On ne meurt pas de dettes. On meurt de ne plus pouvoir en faire.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.
L'histoire, c'est le discours de l'éclat par lequel le pouvoir fascine, terrorise, immobilise.
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
Vous pouvez savoir qui vous engendra, mais sans une révélation divine, comment pourriez-vous savoir qui vous a conçu ? Vous croyez être né d'un acte,vous êtes né d'une pensée. Toute génération est surnaturelle.
Savoir, c'est savoir que tu ne sais rien. Tel est le sens de la vraie connaissance.
Le véritable leadership, c'est quand vous êtes prêt à risquer votre pouvoir et votre voix pour que tous les nôtres soient entendus.
Treize mètres carrés forment une société De quatre numéros sans personnalité Treize mètres carrés où à quatre serrés Il n'y a plus de place pour savoir espérer.
Il n'y a que les dettes que l'on peut payer qui sont ennuyeuses.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
La liberté dans un monde plus juste fait partie des slogans qui sont un peu vétustes.
Le tact dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin.
Les sociétés occidentales se sont fait une spécialité du blanchiment de la censure en structurant les affaires des puissants de sorte qu'aucune voix qui perce dans le débat public ne puisse réellement modifier les relations de pouvoir parce que ces relations sont camouflées sous de multiples couches de complexité et de secrets.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
L'arbitre est par définition arbitraire. il est le tyran abominable qui impose sa dictature sans opposition possible et le bourreau d'opéra qui exerce son pouvoir absolu avec des gestes grandiloquents.
Quand on pense au bonheur d'autrui, on rêve sans le savoir à une forme d'accomplissement de son propre bonheur.
Savoir faire les bons choix et avoir un bon jugement. Savoir reconnaître le mérite et la valeur chez son prochain.
Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. Ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on [...] â–º Lire la suite
La jalousie possède l'étonnant pouvoir d'éclairer l'être unique d'intenses rayons et de maintenir les autres hommes dans une totale obscurité.
Je préfère la liberté avec le danger que la paix avec l'esclavage.
Connaître les femmes, c'est savoir qu'on ne les connaît pas.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
Sans curiosité on meurt et sans courage on ne vit pas.
L'appétit du pouvoir a pris pour fanfare l'amour de la vérité.
C'est l'une des tortures les plus usantes qui soient de ne pas pouvoir aimer l'oeuvre d'un ami, sachant d'expérience ce que cette oeuvre a coûté.
Pour savoir écrire, il faut avoir lu, et pour savoir lire, il faut savoir vivre.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
L'écrivain a ce singulier pouvoir de créer de la réalité avec des sornettes, de faire passer pour rouge ce qui est bleu, de transformer les vessies en lanternes. Qu'il ait du talent, et ses mensonges, deviennent plus vrais que des certitudes.
Ne savoir pas dissimuler, c'est ne savoir pas vivre.
Tout pouvoir excessif meurt par son excès même.
On ne remplace pas des plombs sautés avant de savoir pourquoi ils ont sauté.