Huysmans emploie toute sa force à décourager en lui le pressentiment divin.
Je n'aime pas les femmes qui couchent le premier soir. Je déteste ça, il faut attendre tout l'après-midi.
L'amour est une loterie : si on veut gagner, il faut prendre un billet.
Un type qui se trouve pile sur le pôle Nord, dans n'importe quelle direction qu'il reparte, il ira forcément vers le Sud, c'est dingue !
Quand on a les dents longues, il faut avoir les gencives solides.
L'artiste a le pouvoir de réveiller la force d'agir qui sommeille dans d'autres âmes.
Un homme seul ne peut rien, il lui faut l'appui de ses semblables pour arriver là où il doit aller.
Une oeuvre où il y a des théories est comme un objet sur lequel on laisse la marque du prix.
- Il faut que j'aille chez Hagrid ! - Non Harry ! tu dois aller voir le Professeur Slughorn ! - Je sais mais j'ai l'impression que c'est chez Hagrid qu'il faut être ce soir ! - Tu en es sûr ? - Je le sais ! Ou plutôt Félix le sait !
Dieu n'existe que dans nos esprits. Et, si l'homme peut concevoir Dieu, Dieu lui est alors inférieur, n'étant qu'un aspect de sa conscience.
Une autre des illusions de la vie, celle qui veut que l'argent apporte l'indépendance, qu'on confond trop souvent avec la liberté, et que, partant, il soit un ingrédient nécessaire au bonheur.
Le Coran est le sublime conseiller. Il vous conseille sans jamais vous désavantager. Il vous guide sans jamais vous égarer. C'est l'interlocuteur qui ne vous ment jamais. Quiconque le prend pour compagnon en sort grandi et allégé en même temps. Grandi par l'illumination de la foi et délesté quant à l'égarement.
La vie privée est toujours triste , si chacun attend le bonheur comme quelque chose qui lui est dû.
Je suis d'abord allé à l'école coranique, je n'aimais pas la religion, en fait je l'ai détestée, en particulier quand on nous frappait avec une règle sur la plante des pieds pour nous faire apprendre le Coran, par coeur. À [...] â–º Lire la suite
Si on accordait moins d'importance à la propriété privée, il y aurait moins de raisons de la protéger.
(...) les ressorts profonds de cette crise sont dans la relation qu'entretient l'élite au pouvoir avec le peuple et la nation. Le peuple français a des réserves immenses de patriotisme, et sait intuitivement que la nation est le cadre indépassable [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette.
Je ne dis pas que l'ambition soit un vice inutile ; elle peut servir à fouetter l'âme. Seulement elle l'épuise. Je ne sache pas de succès qui ne s'achète par un demi-mensonge ; je ne sache pas d'auditeurs qui ne nous forcent à omettre, ou à exagérer quelque chose.
Nul ne sait son propre nom, nul ne connaît sa propre face, parce que nul ne sait de quel personnage mystérieux - et peut-être mangé des vers -, il tient essentiellement la place.
Si un asticot est nourri de gelée royale, il se prend pour la reine abeille.
Quand un homme surveille une femme, c'est qu'il a quelque chose à lui cacher.
- Il s'est rien passé ! C'était très bon enfant. - S'il te touche pas le premier soir c'est pour mieux te sauter le deuxième ! Quand ils bandent ils peuvent plus penser... Tu comprends, le sang peut pas irriguer le cerveau [...] â–º Lire la suite
C'est donc comme ça la vie ? Elle vous donne un sursis puis reprend sans répit.
Quand tu écris une lettre, pense que, sous le sceau du secret, elle sera communiquée à tout le monde.
Le chagrin est égoïste, il ne parle que de soi.
Dans tous les asiles il est tant de fous possédés par tant de certitudes !
La littérature ne console guère. Elle donne juste la douce illusion de l'amitié ressuscitée.
Les yeux dans les yeux, il prit son sourire et le lui rendit.
Le mariage est l'une des choses les plus difficiles au monde et malheureusement, parfois, il échoue.
La sagesse est unique car elle possède la forme que nous lui donnons. Elle est secrète. Elle est sacrée car elle est le divin qui sourit en chacun de nous.
L'homme, ce rêveur définitif, de jour en jour plus mécontent de son sort, fait avec peine le tour des objets dont il a été amené à faire usage.