Tergivexer : Faire souffrir à force de ne dire ni oui ni non.
Un honnête homme peut être amoureux comme un fou, mais non pas comme un sot.
S'adresser des reproches est une sorte de luxe. C'est la confession, et non le prêtre, qui nous donne l'absolution.
- Si les mecs sont pas des vampires, alors ils sont quoi ? - Oh je sais, peut-être que ce sont des tortues ninjas.
La mariage est un peu comme la conduite à droite (ou à gauche, en Angleterre). C'est une convention qui n'évite ni les incidents de parcours ni les accidents, mais en limite le nombre et la gravité. L'important est le voyage.
A quoi sert de lutter quand on est sûr de perdre ?
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
La conviction de l'exigence d'autonomie de l'économie, qui ne doit pas tolérer "d'influences" de caractère moral, a conduit l'homme à abuser de l'instrument économique y compris de façon destructive.
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] â–º Lire la suite
Il suffit qu'il n'y ait ni amour ni haine pour que la compréhension apparaisse claire, comme la lumière du jour dans une caverne.
La réussite, et non la noblesse, est le seul dieu devant lequel le monde s'incline.
On peut voyager non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver.
Beaucoup de mères feront n'importe quoi pour leurs enfants, sauf les laisser être eux-mêmes.
Dans culture il y a culte et toute culture est une manière de piété. L'esprit humain se forme à accepter, non à décider si une oeuvre est belle mais à réfléchir sur une oeuvre belle.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
Aurions-nous donc oublié que se vendre ou se laisser corrompre est bien pire que risquer la plus cruelle des persécutions ?
- Il faut que j'aille chez Hagrid ! - Non Harry ! tu dois aller voir le Professeur Slughorn ! - Je sais mais j'ai l'impression que c'est chez Hagrid qu'il faut être ce soir ! - Tu en es sûr ? - Je le sais ! Ou plutôt Félix le sait !
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
On ne peut connaître un homme avant qu'il n'ait subi l'épreuve de l'adversité, c'est ce qui met au jour sa bassesse d'âme ou la force de son esprit.
Le pétard est la seule arme que le non violent que je suis tolère.
Le théâtre a toujours partie liée avec le politique : il est ce lieu où la communauté s'interroge sur la nature, la force ou la faiblesse des liens qui la constituent.
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] â–º Lire la suite
Il faut de la force assurément pour tenir toujours la balance de la justice droite entre tant de gens qui font leurs efforts pour la faire pencher de leur côté.
Le vrai miracle n'est pas de marcher sur les eaux ni de voler dans les airs : il est de marcher sur la terre.
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] â–º Lire la suite
Il n'y a rien de si puissant qu'une république où l'on observe les lois non par crainte mais par passion comme le fit Rome.
Il ne faut pas demander à l'artiste plus qu'il ne peut donner, ni au critique plus qu'il ne peut voir.
Mon esprit est si éternellement renfermé en lui même qu'il est tentant à la fin, de le mettre a nu devant un autre.
- Vous êtes Odile Deray ? - Non, je suis le Pape et j'attends ma soeur ! - ... - C'est moi ! - Ah ! Je suis envoyé par l'agence de security. - Et vous êtes ? - A l'aréoport. - Ça je sais, mais votre nom c'est quoi ? - Ah ! Serge... Karamazov. Aucun lien je suis fils unique.
La parole écrite doit être l'incarnation naturellement nécessaire d'une pensée et non la livrée mondaine d'une opinion.