L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.
On reconnaît un homme bien élevé à ce qu'il sait décrire une jolie femme en gardant ses mains derrière son dos.
Les Wisigoths sont venus s'établir entre la Loire et les Pyrénées où ils ont fondé un royaume. Les Burgondes vont se fixer en Savoie et dans le pays qui prendra leur nom : la Bourgogne. Les Francs, eux, campent encore dans le Nord mais leur pression s'accroît d'année en année.
Les femmes sont généralement stupides. Quand on dit d'une femme qu'elle est très intelligente, c'est parce que son intelligence correspond à celle d'un homme médiocre.
Un homme qui vend du miracle afin d'être adulé n'est qu'un charlatan. Celui qui le lui achète, même s'il n'aboie pas, n'est qu'un chien.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Doit-on dire un noir ou un homme de couleur. Tout ceci n'est pas clair.
La morale et le bon goût sont un vieux ménage, ils ont pour enfants la bêtise et l'ennui.
On dit que le mariage Est le tombeau de l'amour, Que jamais dans le ménage On ne coule d'heureux jours.
Le mariage est un remède à la concupiscence.
Un homme m'a dit que pour une femme, j'étais très opiniâtre.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Tant qu'un homme n'a pas découvert quelque chose pour lequel il serait prêt à mourir, il n'est pas à même de vivre.
Il y a des gens qui n'ont de la morale qu'une pièce. C'est une étoffe dont ils ne se font jamais l'habit.
Les sanglots d'un homme ont des sécheresses navrantes.
Le sort de chaque homme est décidé avant lui-même qu'il n'ait vu la lumière de la vie. Bonheur et malheur lui sont prédestinés avant sa naissance.
Un homme ne peut être jugé que par ses actions, et non par ses bonnes intentions ou ses croyances.
Un homme de bien ne doit pas vanter sa bravoure pour mieux relever son exploit : l'exploit se suffit à lui-même.
J'étais furieux de n'avoir pas de souliers ; alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort.
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
Il est plus facile d'être héros qu'honnête homme. Héros nous pouvons l'être une fois par hasard ; honnête homme il faut l'être toujours.
A chaque sépulture, il y a un homme qui reçoit le fardeau de la main de l'homme qui va se reposer.
Vouloir être un homme ? Je suis mieux que ça.
Ce n'est pas ce qu'il a, ni même ce qu'il fait, qui exprime directement la valeur d'un homme : c'est ce qu'il est.
Un homme est la somme de ses malheurs. Un jour tu penserais que le malheur se fatiguerait mais alors le temps est ton malheur.
Un intellectuel est un homme qui emploie plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en est.
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
Un homme sur mille est un meneur d'hommes ; les neuf cent quatre-vingt-dix-neuf autres sont des suiveurs de femmes.
La vraie philosophie se propose de systématiser,autant que possible, toute l'existence, individuellement et surtout collective, contemplée dans les trois ordres de phénomènes, qui la caractérisent, pensées, sentiments, et actes.
La joie réside dans le combat, dans la tentative, dans la souffrance impliquée, pas dans la victoire elle-même.