J'avance dans l'hiver à force de printemps.
Sorcière. 1/ Horrible et repoussante vieille femme, en perverse activité avec le diable. 2/ Belle et attirante jeune personne, dont les perverses activités dépassent le diable.
L'austérité ne doit pas être le destin de l'Europe.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
En attendant, on confie notre destin à la démocratie. Celui qui fait le mieux semblant de tout savoir est élu pour demander ensuite à ceux qui ont le plus de diplômes de lui dire ce qu'il faut faire devant l'inconnu...Et, [...] â–º Lire la suite
Le public a sa part dans la grâce du théâtre, dans sa force esthétique elle-même. Il est la chair de l'émotion.
Personne n'est si jeune qu'il ne puisse mourir demain.
Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu...
Le radicalisme religieux irradie une sorte de « glamour ». Offrez une kalachnikov et un uniforme noir à un jeune sans le sou, sans emploi, et soudain vous conférez un pouvoir à celui qui se sent vulnérable et défavorisé.
Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner.
Je dois 90% de ma réussite à mon public et 10% à mon imprésario.
Etre en retard est le signe d'une âme négligente, être à l'heure celui d'une âme forte, être en avance est signe de pusillanimité.
Le public américain est un public très spécialisé.
Je suis homme, il suffit, et, né pour la souffrance,Aux rigueurs du destin j'oppose ma constance.
C'est toujours terrifiant de rester seul en scène devant un public sans rien dire, tout en s'efforçant d'être tout simplement.
On dit que le public a les journaux qu'il se fait ou qu'il mérite. N'est-il pas plus juste de dire que les journaux ont le public qu'ils façonnent ?
Un autre mois. Une autre année. Un autre sourire. Une autre larme. Un autre hiver et un autre été. Mais il ne peut pas y avoir d'autre toi.
Avant de demander la main d'une jeune fille, regarder-la manger des artichauts.
La science avance par degrés et non par bonds.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] â–º Lire la suite
L'expérience étant une habitude, ne s'acquiert qu'avec les années. Aussi se plait-on volontiers à confondre, en parlant de soi, l'âge et l'expérience. Et l'on donne le nom d'expérience à l'égoïsme, à la crainte, au goût de l'inaction, à tout ce [...] â–º Lire la suite
Un jeune homme oisif est comme un jeune taureau sans le joug.
Tout est dit dans mes chansons. Seulement, ce n'est pas raconté de façon prosaïque, c'est enjolivé. L'essentiel est dedans...Alors à quoi bon en parler ? Si je me mets à parler, ça perd de son intérêt. Moi, je suggère. C'est le public qui fait le reste.
Ce qui m'intéresse, c'est de passer de grands textes, avec leur immensité, leur exigence, leur drôlerie, leur amplitude et puis rompre, donner une petite explication, en m'adressant au public directement. Donc, alterner.
Ceux qui parlent la même langue forment un tout que la pure nature a lié par avance de mille liens invisibles.
Michaël, tu te souviens de ce mythe grecque que tu m'as lu sur un Dieu qui avait emprisonné tous ses enfants dans les enfers et que pour se venger, le jeune fils l'avait castré avec un fossile ?
Les radios généralistes, quel que soit leur statuts, ont une vocation de service public qui suffirait à justifier leur permanence dans le paysage médiatique.
Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s'en va déposer ses oeufs dans les pendules.
Elle avait de grands yeux, vifs, clairs, humides et brillants, et sa carnation naturelle laissait deviner à fleur de peau la jeune vigueur des battements de son coeur. Son corps s'attardait avec grâce aux confins de l'enfance : elle avait presque dix-huit ans, serait bientôt femme, mais la rosée sur elle se voyait encore.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus