Le sentiment d'injustice peut donner à une personne une force incroyable.
C'est incroyable comme les choses communes deviennent belles, si seulement on sait les regarder.
Ce que l'on aime avec violence finit toujours par vous tuer.
Science, esprit, beauté, fortune, tout, ici-bas, est impuissant à donner le bonheur, sans l'amour.
L'autorité de la mode est tellement absolue qu'elle nous force à être ridicules sous peine de le paraître.
La patience est la meilleure amie de l'homme.
La distance n'est pas un obstacle mais un beau rappel de la force du véritable amour.
Nier en criant est encore une sorte d'aveu puisqu'on ne crie pas en face de l'indifférence.
Ce que vous obtenez avec la violence ne peut être maintenu qu'avec la violence.
Tu es mon lac aux rives apaisantes Tu es ma force et mon credo Les rêves en soie de mon enfance Mes contes de fée De ma vie tu viens tout bousculer.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Ne renonce jamais à aimer, malgré les épreuves et l'aridité du coeur. L'amour est la grande force qui soutient l'univers ; sans lui, le monde vivrait un hiver éternel.
Il n'est pas un être qui ne sache, à force d'amour, devenir l'éblouissement de tous.
Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous.
La patience est la vertu des forts ; elle aplanit bien des fois les difficultés, met un baume sur les blessures et garde encore l'espérance, aux jours sombres.
Sous aucun prétexte, les armes et les munitions ne doivent être rendues ; toute tentative de désarmer les travailleurs doit être contrecarrée, par la force si nécessaire.
Les chiffres : à force de les additionner, de les soustraire, de les multiplier et de les diviser, on peut leur faire dire absolument n'importe quoi.
La bouche prononce des mots, et ce sont les mains qui leur donnent tout le poids de l'émotion et de la vérité.
La force de l'amour paraît dans la souffrance.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Le théâtre a toujours partie liée avec le politique : il est ce lieu où la communauté s'interroge sur la nature, la force ou la faiblesse des liens qui la constituent.
A force de choisir, on finit par se tromper.
Je vis ma vie avec amour. Je vis ma vie avec compassion. Je vis ma vie en espérant le meilleur pour absolument tout le monde, peu importe leur sentiment envers moi. Et quand vous vivez de cette façon, il est incroyable de voir à quel point tous les jours peuvent être beaux.
C'est la force de notre cinéma où il est possible d'être le meilleur sans être forcément le premier, contrairement au cinéma américain, où seul le box-office vous donne raison.
La force des gouvernements est en raison inverse du poids des impôts.
La patience est la vertu du juste.
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
Te faire épouser une cousine ou te faire épouser un cousin, c'est une violence familiale et un crime à vie dans ta vie.
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.
On ne dit plus un vieux, un infirme, un sourd, un aveugle, un crétin, un impuissant : on dit une personne du troisième âge, un handicapé, un non-entendant, un non-voyant, un non-comprenant, un non-baisant.