Ma force de vie, ma force de liberté... je suis épris de liberté, laisse tomber... c'est envahissant, même, carrément.
Le Canada anglais doit comprendre d'une façon très claire que quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Je me sens plus libre parce que je suis plus libre.
La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d'accumulation de force, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d'un ennui mortel.
Il y a un grand sentiment d'accomplissement, de testostérone, de plaisir, de pouvoir vivre sa masculinité lorsque vous jouez un rôle d'action ou d'action-aventure ou un vrai rôle de dur à cuire.
Les deux jours les plus importants de votre vie sont le jour de votre naissance et le jour où vous découvrez pourquoi.
Pendant qu'on travaille, on ne regarde pas la vie dans les yeux.
À force de négliger les marques de l'amitié, on en perd le sentiment.
Une preuve de la liberté tuerait la liberté.
Quand je regarde l'Histoire, j'y vois des heures de liberté et des siècles de servitude.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
On est toujours quelque chose comme serpent, arbre, bétail ou homme ou femme avant d'entrer dans le ventre de sa maman. On appelle ça la vie avant la vie.
Je ne peux pas vivre longtemps avec les êtres. Il me faut un peu de solitude, la part d'éternité.
On ne peut rien dire on ne peut que décrire notre façon de vivre et encore c'est trop les imbéciles pourraient croire qu'on la propose en modèle.
Le langage des signes est utile pour les sourds mais vital pour les italiens.
Le jour où boire et fumer n'existeront plus, on lira sur les murs: Vivre est dangereux pour la santé, avec le numéro de la loi qui le décrète.
On dirait que la vie n'est qu'une immense dérision.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Si tu as la chance d'aimer la vérité, use ta vie à la faire aimer et ce que tu auras écrit durera plus que toi.
Comme dans un joli conte de Noël. S'imaginer que toute le vie peut se passer comme ça, avec entre pleins de moments de bonheurs, quelques moments difficiles à passer. Mensonge héroïque des gens qui baissent jamais les bras.
Ne jamais perdre de vue le graphique d'une vie humaine, qui ne se compose pas, quoi qu'on dise, d'une horizontale et de deux perpendiculaires, mais bien plutôt de trois lignes sinueuses, étirées à l'infini, sans cesse rapprochées et divergeant sans [...] â–º Lire la suite
On ne peut pas vivre avec les femmes ni sans elles.
On n'a qu'une seule vie : c'est pour cela que l'on doit tenter toutes les expériences.
Pourquoi a-t-on tant lutté pour la liberté ? Parce qu'elle est comme le pain, existentielle.
Chaque fois qu'on perd une habitude, il semble qu'on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n'est que la plus longue de nos habitudes.
Je ne pense pas que votre amour pour des choses qui sont plus grandes que la vie et plus colorées que la vie moyenne ne vous échappe jamais.
Plus le niveau de calme de notre esprit est grand, plus notre tranquillité d'esprit est grande, plus notre capacité de jouir d'une vie heureuse et joyeuse est grande.
L'homme de la rue attendait jadis du savant qu'il interprète l'univers et la vie humaine. Maintenant, il ne lui demande plus que de l'aider à vivre.