Pour les pauvres, disait-il, vivre c'est nager en apnée, en espérant atteindre une rive ensoleillée avant la gorgée fatale.
Qu'il s'agisse de vivre ou de mourir, l'homme est un fardeau pour l'homme.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
La beauté réside avant tout dans la personnalité et non dans la peau.
Le paradoxe des moments d'éternité qu'il nous arrive de vivre est qu'ils sont fugitifs.
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Le propre de la charité c'est de toujours regarder devant elle, car le nombre de ses bienfaits passés reste tout petit, malgré tout, à côté des misères présentes comme envers celles du futur.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Refusez la fragmentation des connaissances, pensez à tout, ne vous laissez pas noyer par la montée des informations puisque vous avez la chance de vivre en cette fin du XXe siècle.
L'amitié est comme la santé, sa valeur est rarement reconnue avant qu'elle ne soit perdue.
Vivre sans amour n'est pas vivre, et vivre dans l'amour sans souffrir est impossible.
Un style, c'est une façon d'être, de vivre et de faire vivre, c'est une politesse suprême.
La mort n'est qu'un rite de passage.
Ce qui m'intéressait avant chez les bourgeois, c'est qu'ils se fabriquaient des problèmes de cul car ils n'avaient pas de problèmes de fric. Aujourd'hui, ils ne pensent plus qu'au fric.
Il est un droit supérieur à tous les autres, c'est le droit de vivre d'une collectivité nationale. Pour défendre l'existence de la nation, s'il avait fallu aller jusqu'à l'illégalité, je n'aurais pas hésité.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Il est possible de vivre sans se souvenir et de vivre heureux, comme le démontre l'animal, mais il est impossible de vivre sans oublier.
La vie mérite-t-elle tant de soins, vaut-elle tout le mal qu'on se donne pour la vivre ?
Et il en est peut-être là de son instant où vivre est errer seul vivant au fond d'un instant sans bornes, où la lumière ne varie pas et où les épaves se ressemblent.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
J'ai essayé de vivre ma vie pour que ma famille m'aime et mes amis me respectent. Les autres peuvent faire ce qu'ils veulent.
La mort d'une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
Les perdants ont toujours fêté leur victoire avant de gagner.
- Des perles de la mer de Propentis - Elles sont magnifiques, mais je ne peut les porter: Ménélas serait capable de nous tuer. - N'aie pas peur de mourir - Je n'ai pas peur de mourir. J'ai peur [...] â–º Lire la suite
Je ne peux pas vivre sur une île de prospérité quand je suis entouré d'un océan de misère.
Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
Une parole, avant de se couvrir de mots, doit séjourner, en mammifère douloureux, au fond d'un ventre : elle en acquiert le droit d'avoir un sens, d'avoir un son, d'avoir un sang.