On doit donner au problème une forme telle qu'il soit toujours possible de le résoudre.
Deux questions nous tourmentent : la question de l'origine, du commencement et la question de l'issue dernière. Tout le reste n'est que remplissage et façon de passer le temps.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
La vieillesse n'est pas une question d'âge, mais bien plus une certaine façon de regarder les autres.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
L'antipathie analyse mieux, mais la sympathie seule comprend.
A l'origine des découvertes, il y a toujours un eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai été le genre de personne qui va à contre-courant et remet en question l'autorité, et cela ne fait pas un adepte religieux idéal.
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
La politique ne peut plus promettre des lendemains qui chantent et repousser toujours la résolution des problèmes du quotidien.