La liberté n'est pas un droit, c'est un devoir.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
La liberté est une note dans une symphonie.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
Le droit d'être irresponsable et stupide est quelque chose qui m'est très cher. Et heureusement, c'est quelque chose que je fais bien.
Le choix en politique n'est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.
L'agneau n'alléguait rien pour sa juste défense, qui ne mit le loup dans son tort ; mais il ne savait pas qu'opprimer l'innocence, c'est le droit du méchant, quand il est le plus fort.
Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
L'égalité, la seule égalité en ce monde, l'égalité devant l'asticot.
Il ne faut de la morale et de la vertu qu'à ceux qui obéissent.
J'ai peine à admettre que l'univers, comme la conscience humaine, se soit fait tout seul par la vertu du "hasard".
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Pourquoi a-t-on tant lutté pour la liberté ? Parce qu'elle est comme le pain, existentielle.
Le devoir a une grande ressemblance avec le bonheur d'autrui.
La liberté est un os qu'on jette au peuple - attrape ! - pour qu'il s'y casse les dents...
Telle vertueuse que soit une femme, c'est sur sa vertu qu'un compliment lui fait le moins de plaisir.
La liberté et la dignité humaine doivent être effectives, et il ne sert à rien de dire que chacun doit vivre libre s'il n'a pas les moyens de vivre.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a excès de choses.
Je préfère la liberté dangereuse à l'esclavage pacifique.
Tandis que l'Etat existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'Etat.
La démocratie, c'est aussi le droit institutionnel de dire des bêtises.
La vie d'un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n'a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
Quelle que soit la situation à affronter, quelle que soit la bataille qui fera nos jours, nous avons toujours le choix. Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes, et nous pouvons toujours choisir le bien.
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.
La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui nous dévore.
C'est dans la plus grande fortune qu'on a le moins de liberté : elle interdit la partialité, la haine, et surtout la colère.
La liberté c'est l'enfer, quand elle tombe sur un coeur prisonnier.
C'est un devoir pour nous, les forts, de porter les faiblesses de ceux qui n'ont pas cette force et de ne point rechercher ce qui nous plaît.
Quand une épreuve difficile survient, vous avez deux choix : vous pouvez soit la laisser vous détruire, ou bien vous l'utiliser pour vous améliorer.