La nature a engendré le droit de communauté ; l'abus a fait le droit de propriété.
Vous avez le droit de vous envoyer ma femme, puisque c'est elle qui vous le demande. Vous avez le droit, de vous vautrer sur son sofa dans la crèche de merde, naze tech-post-moderne et ultra branchée de son ex-mari si [...] â–º Lire la suite
Maintenez vivante en vous la faculté de l'effort en la soumettant chaque jour à un petit exercice sans profit.
La Justice accorde de comprendre à ceux qui ont souffert.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] â–º Lire la suite
Certains êtres féminins ont cette secrète propriété de pouvoir affirmer chacune de leurs laideurs avec tant de tact que celles-ci en deviennent des avantages.
Celui qui viole le droit des peuples a peu de chances de bien terminer sa vie.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Une servitude librement consentie, ce peut être une victoire sur soi.
La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher.
Bon droit a besoin d'aide.
Le christianisme n'est pas une religion du sacré, mais de la sainteté.
Il faut laisser aux gens qu'on aime le droit de disparaître.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
La probité et la justice font la sûreté de la société ; la bonté et la bienfaisance en font l'utilité ; la douceur et la politesse en font l'agrément.
L'amour est un don, la volupté une servitude, et, entre cette servitude et la joie, il n'y a certes aucune commune mesure.
La charité est la noyade de la justice dans le craphole de la miséricorde.
On ne conçoit pas mieux la propriété lumineuse des corps, après l'avoir attribuée à leur faculté incompréhensible de lancer un fluide fictif, ou de faire vibrer un éther imaginaire.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
Lorsqu'un homme se voit refuser le droit de vivre la vie en laquelle il croit, il n'a d'autre choix que de devenir un hors-la-loi.
Au contraire, de toutes les choses humaines, dont la nature est de périr dans les tourments, la véritable religion s'accroît dans l'adversité : Dieu l'a marquée du même sceau que la vertu.
Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.
Le grand problème de notre époque est d'essayer de lutter contre l'extrémisme fondé sur une perversion de la religion et sur la manière de créer une coexistence pacifique entre des personnes de religions et de cultures différentes.
Si tous ceux qui font le serment de dire la vérité observaient leur serment, il n'y aurait plus de procès, plus d'avocat, plus de juge ; les palais de justice seraient déserts, car qu'est-ce qu'on viendrait y faire ?
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] â–º Lire la suite
Même un putain de loup-garou a le droit à un avocat.
Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le [...] â–º Lire la suite
Le lieu dans lequel l'injustice agirait en maître, le droit y sera inversé.
La religion et la morale sont les piliers essentiels de la société civile.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?