L'humain c'est la possibilité de redouter l'injustice plus que la mort.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
S'il n'y a pas de justice pour le peuple, qu'il n'y ait pas de paix pour le gouvernement.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
L'urgence est de rétablir avec les choses un contact personnel, frais, contraignant, magique. La révolution sera sociale et poétique ou ne sera pas.
Vérité sociale profonde : il n'y a d'accroissement de la force d'un pays, que si les efforts des générations s'additionnent.
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] â–º Lire la suite
La justice est une si belle chose, qu'on ne saurait trop cher l'acheter.
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l'on a perdue !
Je suis de plus en plus convaincu que transformation personnelle et transformation sociale ne peuvent qu'aller ensemble
La mort ne donne pas de rendez-vous.
La femme est l'être le plus parfait entre les créatures ; elle est une créature transitoire entre l'homme et l'ange.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Une mort d'homme, ça n'existe pas. Il y a la mort tout court.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Combien de tragédies sont provoquées par des gens qui, tout en disant qu'ils veulent le bien, sont incapables de réagir raisonnablement devant une petite vexation, une injustice sans gravité.
La mort est la dernière parole du destin.
Dormir est une façon de mourir ou tout au moins de mourir à la réalité, mieux encore, c'est la mort de la réalité.
Les filles, l'homme parfait n'existe pas, je vous le dis tout de suite, c'est fini, il est mort ! Alors, j'ai décidé de monter une brigade. Ouais ! Parce qu'il y a plus que des bâtards. C'est la Brigade Anti Bâtards ! Je déclare la guerre aux hommes sales et aux portefeuilles secs !
La mort n'existe que pour ceux qui restent.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique.
L'homme, s'il le veut, peut toujours à côté d'un arbre mort planter un arbre de vie.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
Le mort le plus chargé de couronnes immortelles aurait souvent tort de ressusciter.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Ce qu'aucun oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.