L'amour : la métamorphose du papillon à rebours. Il naît papillon et meurt chenille.
La Fraternité consiste à trouver du plaisir au bonheur de tout ce qui a vécu, vit ou vivra. Un altruisme universel qui s'adresse à l'autre et à tous les autres.
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.
Aucun profit ne pousse là où aucun plaisir n'est pris.
A quoi il sertCet amour qui est en nousA qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneA qui on l'avoue.
Aimer vraiment c'est aimer en silence, avec des actes et non des mots.
Tu ne comprends pas ? Peu importe à quel point je deviens riche, connue, ou talentueuse, quand ça en vient à toi je... je serai toujours cette fille avec des yeux ronds comme la lune qui te faisait peur à notre [...] â–º Lire la suite
Qu'heureux tu es, Baïf, heureux et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle Déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !
Ecouter est une attitude du coeur, un désir authentique d'être avec l'autre qui attire et guérit à la fois.
Cet amour enfantin est un amour blessé et les poètes sont ceux qui ne s'en accommodent pas. C'est de cette blessure qu'ils naissent.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
Pour moi, l'amitié signifie aimer la tolérance.
Pour aimer l'humanité, il faut la voir de loin.
Les gens difficiles à aimer représentent un défi, et c'est ce défi qui les rend plus faciles à aimer. On y est poussé.
Le plaisir d'avoir ne vaut pas la peine d'acquérir.
La fuite en amour ne vaut que pour celui qui a cessé d'aimer.
Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
L'amitié vit de sûreté, de discrétion et de finesse ; l'amour vit de force, de plaisir et de terreur.
Un amour impossible qui devient possible, c'est tout un monde qui s'écroule.
La vie du désir n'a aucune raison de vieillir.
Si l'amour ne causait que des peines, les oiseaux amoureux ne chanteraient pas tant.
Tout le plaisir de l'amour est dans le changement.
Tout amour fait toujours une mauvaise fin, d'autant plus mauvaise qu'il était plus divin
Le plaisir est fugitif, pas le bonheur.
Le plaisir du texte est semblable à cet instant intenable, impossible, purement romanesque, que le libertin goûte au terme d'une machination hardie, faisant couper la corde qui le pend, au moment où il jouit.
Un temps qui procure du plaisir n'est jamais perdu, il n'y a que les heures de l'ennui qui soient pénibles.
Pleurer est le plaisir de l'âme.
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir.
Ma chérie, je n'ai pas plus de mérite à t'aimer, que les rivières n'en ont à couler, où le feu à brûler : c'est ma nature, c'est mon essence : Je t'aime parce que je t'aime. Je t'adorerais encore, même [...] â–º Lire la suite