Le mendiant ne craint pas les revers de fortune.
Le vent, la femme et la fortune sont muables comme la lune.
C'est dans la plus grande fortune qu'on a le moins de liberté : elle interdit la partialité, la haine, et surtout la colère.
La fortune est comme les femmes : elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs.
Le chanceux puise sa fortune dans un seau d'eau.
Tu es si spéciale et tu as un sternum si ordinaire, avec une fourchette au sommet, où le doigt s'enfonce, et une cuiller en bas, qui plie, qu'on craint de casser.
Il ne faut ni être craint des petits, ni méprisé des grands
Quand on dispose d'une fortune suffisante pour faire de fréquents voyages, la distance compte peu.
La fortune a pour main droite l'habileté et pour main gauche l'économie.
Il est plus sûr d'être craint que d'être aimé.
La fortune des hommes est une roue et ne laisse pas toujours les mêmes au sommet.
La peur est insensée, elle craint même les choses dont elle attend du secours.
La fortune est le nom que prend l'argent à partir du moment où l'on en a assez pour ne plus en avoir besoin.
On fait fortune dans les mines de cuivre, on végète dans les mines d'argent, et l'on se ruine dans les mines d'or.
Il faut gouverner la fortune comme la santé : en jouir quand elle est bonne, prendre patience quand elle est mauvaise.
Qui te craint en ta présence, te nuit en ton absence.
La modération trouve encore à glaner dans le champ du bonheur, lorsque les favoris de la fortune semblent avoir tout moissonné.
La fortune envoie des amandes aux gens qui n'ont plus de dents.
On fait plus pour ceux qu'on craint que pour ceux qu'on aime.
La fortune tourne tout à l'avantage de ceux qu'elle favorise.
Cette immense fortune d'être deux.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] ► Lire la suite
La meilleure fortune d'un homme, ou sa pire, est sa femme.
La fortune est une créature fantasque, toujours ivre, et aveugle par-dessus le marché : aussi, ne voit-elle point ce qu'elle fait et ne sait-elle ni qui elle abat, ni qui elle élève.
Qui médit de moi en secret me craint ; qui me loue en face me méprise.
Le plus court et le meilleur moyen de faire fortune est de faire voir clairement aux gens qu'il est dans leur intérêt de promouvoir le vôtre.
Les haillons de la misère couvrent la vertu, le manteau de la fortune cache le vice.
Le livre d'un mendiant vaut le sang d'un noble.
La fortune à ses lois asservit tous les temps.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] ► Lire la suite