Il ne faut pas faire contre mauvaise fortune rancoeur.
On baise parce que c'est ça de pris sur la mort.
Avant, je portais les valises de DiCaprio, aujourd'hui, il m'invite sur son yacht.
Les gouvernements résistent tant que les sous-taxés peuvent se défendre tout seul contre les sur-taxés.
Dans cette ère, où tout n'est que spécialisation, un médecin sur cinq que vous consulterez vous renverra vers un autre médecin.
Si tu pisses en étant couché sur le dos, avant que quelqu'un ne soit mouillé, toi, tu seras trempé.
Nous avons donc grandi ensemble comme une double cerise, semblant séparée, mais pourtant une union en cloison, deux jolies baies moulées sur une seule tige.
Coups de poing sur la table, roulement d'yeux, tapages de pieds, blasphèmes, sont les arguments de ceux qui n'en n'ont pas.
Se savoir aimer et se l'entendre dire. C'est la potion magique contre la violence, la colère, la révolte.
L' Amérique n'a pas entraîné, mais fui sur la question du réchauffement climatique.
Ecrire pour le théâtre, c'est écrire pour l'autre : le metteur en scène et l'acteur car ce sont eux qui, avant le public, transforment en représentations scéniques les mots couchés sur le papier.
Est-ce que ça me fait peur de foncer dans le vide à 300 km/h ? - Bien sûr que oui - je ne suis pas un idiot.
Mais la mer, dans les ténèbres, semblait faire assaut de toutes parts pour le retenir et le perdre. Il y avait de la haine dans cette façon de le malmener, de la férocité dans les coups qui tombaient sur lui. [...] â–º Lire la suite
Le tonnerre retentit pour la deuxième fois, sans troubler Œdipe. Il est toujours celui qui a pu, sur le cap, dominer et faire retomber dans la mer l'énorme vague de la folie.
Le naturel est bien plus sûr : Le mot doit mûrir sur l'idée, Et puis tomber comme un fruit mûr.
Gargouille. Tuyau d'évacuation de l'eau de pluie sur l'avant-toit des constructions médiévales, généralement sous la forme grotesque et caricaturale d'un ennemi personnel de l'architecte ou du propriétaire du bâtiment.
Je ne ressemble pas à quelqu'un qui s'appuie sur une cheminée avec un cocktail dans ma main, vous savez.
Celui qui n'a pas de sang sur son épée quand il crève, je viole son putain decadavre !
Vous ne pouvez pas prendre de décisions basées sur la peur et la possibilité de ce qui pourrait arriver.
Je me fiche de savoir si le monde entier est contre vous, vous taquine ou dit que vous ne le ferez pas. Croyez en vous, quoi qu'il en soit.
Le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence.
On n'a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
Notre devise devrait être : faisons la paix afin que nous puissions nous concentrer sur le travail vraiment important qui doit être fait.
Il y a dans la mise en scène d'un bon repas autre chose que l'exercice d'un code mondain ; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique : on regarde (on guette ?) sur l'autre les effets de la nourriture.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
On se surprend à marcher sur le bord du trottoir comme on faisait enfant, comme si c'était la marge qui comptait, le bord des choses.
Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même.
Je suis le chaos, j'ai toujours été le chaos, mon point de vue sur Terre est le chaos.
L'histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.
Le coeur sur la main quand il faut, et la main sur la figure quand c'est nécessaire !
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur la fin...