Le vrai mystère de la religion : il y a des gens pour la pratiquer.
La vie n'a qu'un charme vrai : c'est le charme du jeu.
Comme la plupart des Chinois, je suis fondamentalement fataliste : trop sophistiqué pour la religion et trop supersticieux pour nier l'existence des dieux.
Devant l'intolérance, devant l'exclusion, devant notre impuissance, c'est vrai qu'il y a des jours où j'ai honte d'exister. Et malgré tout, je chante.
Le poète est essentiellement un homme qui a gardé au fond de lui-même le sens du mystère et la faculté de s'étonner.
Si ce monde est le meilleur de tous, c'est simplement parce que c'est le seul dont nous disposions à vrai dire sous nos deux pieds !
Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour tout faire bouger.
Le Vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.
Tant qu'il y aura des guerres, le mot "évolution" n'existera pas. L'Homme se trouve toujours dans la préhistoire.
Mais le roman ne serait rien si, dans cet auguste mensonge, il n'était pas vrai dans les détails.
Il n'est si étrange mensonge que la femme ne croie, s'il est à sa louange.
Celui qui sait se satisfaire aura toujours le nécessaire.
Le vrai est inimitable, le faux intransformable.
Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
Allah a promis à ceux d'entre vous qui ont cru et fait les bonnes oeuvres qu'Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l'a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion [...] â–º Lire la suite
Le premier principe d'une religion est l'oisiveté pensante.
Lire, pour le vrai lecteur, ne serait-ce pas traduire une langue autre en la sienne ?
Le vrai progrès, c'est une tradition qui se prolonge.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Rien n'est plus beau, plus pur, plus vrai que le réveil du jour. Tout est jeune et fier. Le ciel, les arbres, les terres, tout a une couleur particulière.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
La religion constitue, pour l'âme un consensus normal exactement comparable à celui de la santé envers le corps.
Le mystère de l'homme, c'est que la femme puisse l'aimer.
Il est impossible de se tenir debout en ce monde sans jamais se courber.
Quand la vérité est évidente, il est impossible qu'il s'élève des partis et des factions. Jamais on n'a disputé s'il fait jour à midi.
Le christianisme dans son essence (et c'est sa paradoxe grandeur) est une doctrine de l'injustice. Il est fondé sur le sacrifice de l'innocence et l'acceptation de ce sacrifice.
L'amour est la véritable religion de l'hypercomplexité.
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
Les principes de la religion sont une chose, les pratiques qui les prennent pour base en sont une autre. Les principes sont absolument indépendants du temps et de l'espace. Les pratiques changent selon l'époque et selon le lieu.
À la fin des temps les gens laboureront et moissonneront avec le feu mais la bénédiction aura disparu