Le christianisme est la religion de la sortie de la religion.
J'ai dit plus haut que le consciencisme voit dans la matière un faisceau de forces entre lesquelles il y a tension, e que, sous son aspect dialectique, il croit possible la conversion catégorielle, par une disposition critique de la matière.
Pour moi, le service humanitaire, ou plutôt le service de tout ce qui vit, c'est la religion. Et je ne fais aucune distinction entre une telle religion et la politique.
La religion catholique est une méthode pour obtenir le ciel en mendiant. Mais comme il est trop difficile à obtenir, les prêtes servent d'entremetteurs.
La religion sans la conscience morale n'est qu'un culte superstitieux.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
Le rite renvoie au sacré. Si vous désacralisez la nation, le rite républicain devient insignifiant au sens propre.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
C'est difficile de sortir avec quelqu'un une fois que vous êtes une star sortie de Star Wars, parce que vous n'avez pas envie de donner aux autres la possibilité de dire : j'ai couché avec la princesse Leia.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
A propos de Joseph : le plus odieux et le plus infatué pharisien qui ait jamais torturé une Bible afin d'en recueillir les promesses pour lui-même et d'en jeter les malédictions sur ses voisins.
Il est de l'intérêt du genre humain d'examiner si la religion doit être charitable ou barbare.
C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Une barrique de vin peut réaliser plus de miracles qu'une église pleine de saints.
Je suis contre la religion parce qu'elle nous apprend à nous contenter de ne pas comprendre le monde.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Nos conceptions de l'ouvrier-créateur, de quelque religion qu'elles nous viennent, sont bien les inventions les plus médiocres, les plus stupides, les plus inacceptables sorties du cerveau apeuré des créatures.
Vous savez, je deviens beaucoup plus juive en Israël parce que j'aime la façon dont la religion se pratique là-bas.
Il n'y a pas de signe plus sûr de décadence dans un pays que de voir les rites de la religion méprisés.
Ce métier est pour moi une religion. Une religion d'amour.
Là où la religion parle, la raison n'a que le droit d'entendre.
La philosophie ne répond que des individus, mais la religion répond des masses.
Le Moyen Âge, mon enfant, c'était une immense église comme on n'en verra plus jusqu'à ce que Dieu revienne sur terre, - un lieu de prières aussi vaste que tout l'Occident et bâti sur dix siècles d'extase qui font penser aux Dix Commandements du Sabaoth !
Seul la religion est capable de changer les douleurs en plaisirs.
C'est tout juste si on ne m'accusait pas d'inceste" après la sortie de Descente aux enfers.
J'ai examiné toutes les religions, et le résultat est que la Bible est le meilleur livre du monde.
Aucun chrétien ne peut être pessimiste, car le christianisme est un système d'optimisme radical.
Ce n'est pas la religion qui découle de la morale, c'est la morale qui naît de la religion.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
Les trois grands éléments de la civilisation moderne sont la poudre, l'imprimerie et la religion protestante.
Les principes de la religion sont une chose, les pratiques qui les prennent pour base en sont une autre. Les principes sont absolument indépendants du temps et de l'espace. Les pratiques changent selon l'époque et selon le lieu.