Le christianisme est la religion de la sortie de la religion.
La philosophie d'un siècle est le sens commun du suivant.
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
Le système de l'amour du prochain est une chimère que nous devons au christianisme et non pas à la nature.
Le premier devoir de toute religion est la charité.
Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] ► Lire la suite
Un capitalisme sans banqueroute est comme un christianisme sans enfer.
Le Christianisme a été inventé car il est techniquement difficile de crucifier quelqu'un sur une étoile de David.
La philosophie française a été moins un monument original, créateur de l'histoire intellectuelle, qu'une simple excroissance épigonale.
La force principale de la religion vient de ce qu'on la croit : la force des lois humaines de ce qu'on les craint.
Aujourd'hui, le christianisme est en péril. Il s'est encombré de trop de choses. Il traîne avec soi toutes les fables orientales de l'Ancien Testament, comme s'i l'on devait sauver tout ce sublime bric à brac. C'est une grande faute. Il [...] ► Lire la suite
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.
Chacun des livres d'Aristote a détruit une partie de la science que la chrétienté avait accumulée tout au long des siècles.
La philosophie est à mes yeux un explosif effroyable qui met tout en danger.
La religion est une fatigante solution de paresse.
La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir, mais les maux présents triomphent d'elle.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Dans ma philosophie politique, je pense qu'il y a parfois de la place pour la violence.
J'ai une vision de la religion plus proche de la magie. Le miracle m'impressionne !
La philosophie nous montre à triompher des disgrâces de la mauvaise fortune.
L'aristocratie a trois âges successifs : l'âge des supériorités, l'âge des privilèges et l'âge des vanités. Sortie du premier, elle dégénère dans le second et s'éteint dans le dernier.
Tous les hommes sont égaux : la race, la couleur ou la religion n'ont pas d'importance. Seuls comptent les intentions et les actes.
Là où la religion n'a pas pénétré les lois et les moeurs d'un peuple, l'administration des cultes n'est que boutique.
La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle.
La religion ne suit pas plus nécessairement le mouvement de la foi que celle-ci se précipite vers la foi en Dieu. Car si le concept de « religion » implique une institutions séparable, identifiable, circonscriptible, lié dans sa lettre au [...] ► Lire la suite
On change plus facilement de religion que de café.
Croyez-vous que le bon Dieu soit catholique ?
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
Dans ses éléments en effet la philosophie nous enseigne que ni vous ni moi ne sommes la vérité complète, et nous engage ainsi à une grande modestie l'un envers l'autre.