Ne laissez personne réclamer un hommage au patriotisme américain s'il tente même de retirer la religion de la politique.
Personne n'ose chercher le vrai... Ceux qui, cependant, le cherchent n'osent pas le trouver... Ceux qui le trouvent n'osent pas le dire... Ceux qui le disent ne sont pas écoutés... Ceux qui écoutent ne sont pas en état d'agir.
Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.
Il faut donc garder la foi, malgré la défaite des politiques, car les hommes passent avec leur politique tandis que les générations se succèdent.
D'un homme politique : chacune de ses mains ignore celles que serre l'autre.
Tant qu'il y aura des hommes qui n'obéissent pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d'une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées.
Qu'est-ce que la politique étrangère ? La coopération entre les classes supérieures des différentes nations.
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
Le véritable homme d'Etat est celui qui s'institue arbitre impartial entre ses ambitions et l'intérêt général.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
On ne doit pas avaler plus de croyance qu'on en peut en digérer.
La France est capable de grandes choses quand il y a une volonté politique !
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
La guerre, ce jeu qui démontre hors de tout doute, plus que la croyance en Dieu, la suprématie de l'homme sur le reste de l'univers.
La religion ne transforme pas les gens en criminels, ce sont les criminels qui utilisent la religion comme alibi de leur soif de pouvoir.
Celui qui peut régner sur la rue règnera un jour sur l'Etat, car toute forme de pouvoir politique et de dictature à ses racines dans la rue.
La croyance au rapport de cause à effet est la superstition.
L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
La politique n'est passionnante que dans l'opposition.
Nous savons que les mesures violentes contre la religion sont absurdes; mais c'est une opinion: à mesure que le socialisme grandit, la religion disparaîtra. Sa disparition doit se faire par le développement social, dans lequel l'éducation doit jouer un rôle.
Liberté, égalité, fraternité ! Paroles vaines, funestes même, depuis qu'elles sont devenues politiques ; car la politique en a fait trois mensonges.
La meilleure politique c'est la vertu.
Ah ! le vieux rêve des gens honnêtes : pouvoir tuer quelqu'un en état de légitime défense.
L'Etat fondé sur le principe civique, respectant l'homme et son monde naturel dans toutes ses dimensions ou composantes est un Etat pacifique et humain.
Le calme qui évoque la paix dans la nature, fait toujours présager, dans l'entourage des humains, quelque sinistre catastrophe, comme si leur état normal était l'agitation, le bruit et la fureur.
Qui pourrait s'imaginer qu'à notre époque il se commet autant d'atrocités dans un pays chrétien et civilisé ? On épargne les enfants, qu'on vend ou qu'on donne pour en faire des domestiques, ou plutôt des esclaves, aussi longtemps toutefois que leurs possesseurs peuvent les persuader qu'ils sont esclaves.
La politique ne s'arrête pas aux frontières de notre pays.
L'espoir est un état d'esprit, et non pas un état du monde. C'est une orientation de l'esprit et du coeur.
La vérité est comme la religion : elle n'a que deux ennemis, le trop et le trop peu.
Tout le monde manipule tout le monde et c'est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.
Les guerres de religion ne sont pas causées par le fait qu'il existe plus d'une religion, mais par l'esprit d'intolérance... dont la propagation ne peut être considérée que comme l'éclipse totale de la raison humaine.