Là où la religion n'a pas pénétré les lois et les moeurs d'un peuple, l'administration des cultes n'est que boutique.
Que j'aime ces peuples jeunes et noirs qui n'ont jamais eu l'indécence ni l'indiscrétion de nous envoyer des religieux nègres ou chinois pour nous convertir à leur dieux.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Les moeurs se gâtent plus facilement qu'elles ne se redressent.
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
Quel que soit le père de la maladie, un mauvais régime en fut la mère.
Le fascisme en tant que régime a certes été balayé, mais le fascisme psychologique quotidien n'est pas mort
Je sens comme de la religion dans vos baisers.
Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation.
Il est de l'intérêt du genre humain d'examiner si la religion doit être charitable ou barbare.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
On peut se demander aujourd'hui si Marx ne s'est pas trompé, et si ce n'est pas plutôt l'opium qui est devenu la religion du peuple.
La religion et l'humour sont incompatibles.
Le christianisme est la religion de la sortie de la religion.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
Le mariage, tel que le catholicisme l'institue, n'est pas autre chose qu'une couture au coeur, proprement faite.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Parce que la religion vient d'ailleurs, elle est autre que la politique.
Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le [...] ► Lire la suite
Le face à face télévisé est à toute campagne électorale ce que la grand-messe est à la religion catholique, le point d'orgue du grand pèlerinage aux urnes.
Un homme devrait avoir le droit d'être religieux s'il le veut. Le gouvernement ne devrait pas participer à ces décisions.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
La raison pour laquelle le christianisme est le meilleur ami du gouvernement est que le christianisme est la seule religion qui change le coeur.
Je n'ai pas de famille, je n'ai que la religion et la musique.
Ce n'est pas la religion qui découle de la morale, c'est la morale qui naît de la religion.
La religion est une question trop importante pour ses fidèles pour être un sujet de ridicule. S'ils se livrent à des absurdités, il faut les plaindre plutôt que les ridiculiser.
Bonnes manières et mauvaises moeurs : un grand bourgeois.
Toute religion n'est qu'un système imaginé pour concilier des contradictions à l'aide des mystères.
C'est toujours le gouvernement précédent qui est responsable des moeurs du suivant, en tant qu'un gouvernement puisse être responsable de quoi que ce soit.
Une religion fournit aux hommes des mots, des actes, des gestes, des "pensées" pour les circonstances où ils ne savent que dire, que faire, qu'imaginer.