Quel que soit le père de la maladie, un mauvais régime en fut la mère.
L'amitié se corrompt, tout est rêve et chimère ; on n'a pour vrais amis que son père et sa mère.
La vraie humilité est la mère de toutes les vertus.
Oui, je hurle. De toutes mes forces. De toute mon âme.Mais le cri d'une mère qui accouche ne ressemble en rienà celui d'une mère exhumant son fils : celui-ci est un cri sans délivrance.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Comment relever ce qui ressemble à un défi ? L'homme devant être amené de plus en plus à être père et 'mère' tout en restant homme et en se situant dans l'autorité.
Un enfant qui n'a que sa mère n'admettra jamais de la partager.
Mon père est encore un papa : c'est à dire il me protège.
L'attention est la mère de la mémoire.
Tout passe, le temps les gens les mots la peur. L'oubli est une maladie grave.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Comme n'importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute.
Israël est toujours le fils aîné de la promesse, comme il est aujourd'hui le fils aîné de la douleur.
J'ai une mère qui est très forte et une famille qui m'entoure et me dit constamment qu'elle m'aime.
La méfiance est mère de la sûreté.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
La pensée nous console de tous et guérit tout. Si parfois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède à ce mal et elle vous le donnera.
J'ai de beaux enfants, par la sainte mére de dieu ! Je les mettrai en gage, car je trouverai bien quelqu'un qui me prêtera dessus.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Il est des trahisons dont on ne se remet pas. Des blessures morales dont on ne guérit jamais, celles qu'une mère inflige à son enfant, par exemple, ou un homme à une femme.
Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.
Mon père disait toujours : ' La mesure d'un homme n'est pas la fréquence à laquelle il est renversé, mais la rapidité avec laquelle il se relève.'
Pour mes premiers pas, mon père m'a donné un crayon, et j'ai eu le sentiment de m'appuyer sur quelque chose. [...] Au bout d'un certain temps, j'ai compris que le dessin, l'art pouvait être une possibilité de m'en sortir.
La mort est une maladie de l'imagination.
Des petits me demandaient si j'étais vraiment le Père Noël.
La pensée console de tout et remédie à tout. Si quelquefois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède du mal qu'elle vous a fait, et elle vous le donnera.
Tel croit être un bon père de famille, et n'est qu'un vigilant économe.
- Tu sais la différence entre le grand amour et le Père Noël ? - ... - Au pire on s'en moque, les deux n'existe pas.
L'avarice est la mère de tous les maux.
- Une petite ligne de coke connard ? - J'te pisse à la raie et à la raie de ta mère fils de pute ! Tema, hééé ouais trou duc hééé ouais.
- Il faudra partir pour Nice, ça te pose peut être des problèmes ? - Mais pas du tout ! On a une chance inouïe écoute ! J'ai plus de boulot, ma femme m'a quitté, j'habite avec ma mère qui me fait une [...] â–º Lire la suite