Mon père est encore un papa : c'est à dire il me protège.
La démocratie est une bonne fille ; mais pour qu'elle soit fidèle, il faut faire l'amour avec elle tous les jours.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] ► Lire la suite
Ma mère avait l'habitude de dire que je suis devenu un combattant et un ferrailleur et un dur pour protéger qui je suis à l'interieur.
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
Comme n'importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute.
- Je suis plus jeune que toi ! dit le petit Julien âgé de cinq ans à son grand-père.Et le grand-père répond : - Oh, moi aussi je suis jeune, mais depuis plus longtemps que toi.
Mon papa est mon exemple et mon meilleur complice, j'apprends avec lui les choses de la vie : Les femmes, l'amour, l'amitié, le bricolage, le respect de la famille et des aïeux... d'homme à homme.
Quand le père donne au fils, rit le père, rit le fils ; quand le fils donne au père, pleure le père, pleure le fils.