Israël est toujours le fils aîné de la promesse, comme il est aujourd'hui le fils aîné de la douleur.
La volonté est aveugle, la douleur myope.
Chaque promesse non tenue est une nuée sans pluie, une épée sans fil, un arbre sans fruit.
Dans le dictionnaire, le chagrin est défini comme une intense souffrance morale ou une détresse due à une perte. Une douleur aiguë. Un regret douloureux. Mais dans la vie, les définitions s'appliquent rarement. Dans la vie, le chagrin peut avoir [...] ► Lire la suite
C'est une souffrance de regarder le passé, de se dire inévitablement j'aurais pu faire plus, mieux, différemment...
Plus que la faim, la soif, le chômage, la souffrance d'amour, le désespoir de la défaite, le pire de tout, c'est de sentir que personne, mais absolument personne en ce monde, ne s'intéresse à nous.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] ► Lire la suite
Un petit sanglot est juste ce que l'on doit entendre des hommes à la veille de l'éternité.
La souffrance est une île de certitude dans un océan d'incertitude.
Sentiment. Sensation digérée.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Pendant que tu soignes les blessures, la douleur est un remède à la douleur.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Le plus précieux de l'aventure n'était-il pas, tout compte fait, la promesse de joies possibles, le désir non encore assouvi ?
C'est comme si des centaines de poignards vous transperçaient tous en même temps... On ne peut plus respirer, on ne peut plus penser... ou juste à la douleur qu'on éprouve.
Comment se tue en nous l'amour : trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l'amour, l'indignation le brise, et on arrive ainsi à l'indifférence finale.
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
La douleur c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
Chaque douleur est une mémoire.
La douleur et la souffrance sont des croix personnelles. On est toujours seul à les porter.
L'amour et la beauté sont les noms humains de Dieu, les éprouver c'est avoir la sensation du divin.
Celui qui ne craint pas de promettre de grandes choses a de la peine à les exécuter.
La haine n'est-elle pas aussi douloureuse que l'amour ? Celui qui déteste son semblable s'enchaîne à sa rancune, se fait prisonnier de son ressentiment. Il n'est plus un être libre.
Les religions que nous appelons fausses étaient vraies autrefois.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
Mon amour, mon monde entier, ma folie, ma souffrance de ton absence, ma drogue, ma dépendance, la raison de ma vie, mon besoin, ma moitié... je t'aime à la folie.
Il n'est de souffrance aussi grande que le souvenir de la joie dans le chagrin présent.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
Je hais la douleur, et je crains la douleur de coeur par-dessus tout.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.