Israël est toujours le fils aîné de la promesse, comme il est aujourd'hui le fils aîné de la douleur.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu'un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d'une douleur violente.
Avec l'amour maternel, la vie nous a fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais.
Le plus précieux de l'aventure n'était-il pas, tout compte fait, la promesse de joies possibles, le désir non encore assouvi ?
Le serment d'un amoureux n'est pas plus valable que la parole d'un cabaretier : l'un et l'autre se portent garants de faux comptes.
Si les Iraniens attaquaient Israël avec une arme nucléaire, nous riposterions à l'Iran. [...] Nous pourrions totalement les anéantir.
On devrait être assez cynique pour faire graver à l'intérieur de son alliance la date future de son divorce.
Une longue souffrance n'acquitte rien.
La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Le lecteur de la poésie n'analyse pas, il fait le serment de l'auteur, son proche, de demeurer dans l'intense.
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] â–º Lire la suite
On dirait que la souffrance et l'amour sont inséparables, et se plaisent ensemble.
Quant à la souffrance amoureuse, elle est indissociable de la félicité, notre chagrin nous plaît et nous manquerait s'il venait à disparaître, délices et douleur mêlées.
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite
Le poète m'aide à faire le lien entre cette douleur qui me déchire et le subtil sourire de mon père.
La douleur est un grand maître... Elle nous apprend qu'on est vivant.
La souffrance ne mène pas à la révélation.
Vos actes ordinaires d'amour et d'espoir soulignent l'extraordinaire promesse que chaque vie humaine a une valeur inestimable.
Gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car un océan de douleur n'est pas un proscénium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
La véritable religion de l'athlète antique ne consistait pas à sacrifier solennellement devant l'autel de Zeus : ce n'était là qu'un geste traditionnel. Elle consistait à présenter un serment de loyauté et de désintéressement et surtout, à s'efforcer de le [...] â–º Lire la suite
Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d'aussi près que la roue suit le sabot du boeuf tirant le char.
Une des choses que nous devons apprendre est que la souffrance est partie intégrante de la vie.
Ce faisant, la télévision nous anesthésie plus le coeur qu'elle ne nous ouvre les yeux.
La honte que cause l'amour est comme sa douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose.
La promesse de la chenille n'engage pas le papillon.
La bravoure et le courage marchent dans la douleur et savent que quelque chose de mieux est de l'autre côté.