Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Merci à toi d'être à mes cotés
Merci à toi de m'écouter...
Hier lorsqu'en pleurs je t'ai appelé
Tu m'as consolée...
Tu es ma moitié
Tu es celui qui m'a montré
Que je ne suis pas qu'une poupée
Et que du cerveau j'en avais
J'aime te savoir heureux
J'aime [...] â–º Lire la suite