On ne doit jamais demander aux êtres que ce qui est conforme à leur nature, aux femmes, par exemple, l'amour et non pas l'équité.
Toute ma vie, j'ai toujours rêvé de voler. j'ai toujours rêvé de vivre comme un faucon. Je sais qu'il ne faut pas être jaloux, mais prendre son envol, s'élever au dessus de tout et de tout le monde... c'est ça [...] â–º Lire la suite
La vie est trop courte pour la gaspiller à poursuivre un amour impossible.
La biotechnologie permettant désormais d'envisager des interventions conséquentes sur le génome humain, on assiste à la disparition progressive de la frontière entre la nature que nous sommes et l'équipement organique dont nous nous dotons.
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] â–º Lire la suite
Très peu d'hommes et de femmes existent par eux-mêmes, ont le courage de dire oui ou non par eux-mêmes.
La nature est trop pauvre Pour lutter de prodiges avec l'esprit.
Le sexe sans amour n'est pas toujours drôle... Mais c'est plus drôle que l'amour sans le sexe !
Pourquoi nos jours sont-ils comptés et non pas, disons... additionnés.
Voulez-vous n'être pas trompé ? interrogez l'homme vrai ; laissez parler l'homme franc ; regardez la femme sincère.
Le prix d'un amour réussi est toujours insoupçonnable.
Ce sont les morales souples et non les morales raides qui exercent les contraintes les plus implacablement dures. Les seules qui ne s'absentent jamais.
Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
Le rêve se lève souvent et marche sur ma tête comme un elfe, un tout petit elfe qui me dérange mais m'amuse aussi. Combien de rêves ai-je faits ! J'y ai vu quelquefois une lueur magique, il s'agissait parfois de [...] â–º Lire la suite
Sais-tu ce que j'aime le plus en ce monde ? C'est toi. Toi qui depuis ce premier baiser échangé a transformé ma vie en un soleil ! Être auprès de toi à cet instant pour te câliner dans mes bras, [...] â–º Lire la suite
La connaissance de l'espèce la plus humble est le savoir non unifié ; la science, le savoir parfaitement unifié ; la philosophie, le savoir complètement unifié.
Le peuple agit toujours en réactionnaire. C'est la colère qui le guide ; non la raison. A cause de cela, il va toujours au-delà du but visé.
Nous devons être fiers non pas d'un seul peuple, mais de tous les peuples.
Dire non sans donner la raison ! N'est-ce pas affirmer dans l'être ? Sa raison, c'est soi.
La folie, c'est le propre des hommes, non des animaux.
La vraie amitié ce n'est pas d'être inséparable, c'est d'être séparé et que rien ne change.
La tendresse du coeur, c'est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes ; c'est là la meilleure part de nos sentiments.
Je voudrais vous dire comment je vous adore.Hélas je ne le pourrais pas,Et c'est en mon rêve qui s'envole à l'auroreQue je dois le dire tout bas.
Le vrai drame, la vraie injustice, c'est de survivre tout seul quand on se sent inutile. ou de mourir pour rien en croyant qu'on va sauver quelqu'un.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Considérer le droit non pas comme un édifice immuable, mais comme un processus évolutif qui appelle à réinventer des modèles.
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime.
Ainsi vivent-elles, ces grues, et ont-elles leur être, non dans le présent rétréci, mais dans les étendues plus vastes du temps de l'évolution.
Rien n'est plus beau, plus pur, plus vrai que le réveil du jour. Tout est jeune et fier. Le ciel, les arbres, les terres, tout a une couleur particulière.