J'ai grandi au Mexique, pas aux États-Unis, et le fait est qu'il n'y a pas de pièces pour les actrices latines. Je devais persuader les gens que mon accent ne sera pas un problème, mais un atout.
La force sans la sagesse s'effondre sous sa propre masse.
La matinée était à la fois fraiche et chaude : à Acapulco, la radieuse chaleur sèche rachète tout- la laideur des édifices, la saleté des rues, la misère des gens en plein zénith touristique, l'aveuglement des riches qui font semblant [...] â–º Lire la suite
Je dois sentir que je contrôle mon corps.
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
Le temps mit bientôt sur mon coeur ulcéré l'arnica de l'oubli. Un clou chasse l'autre, une femme aussi.
L'hésitation est le propre de l'intelligence.
Rien ne vaut votre propre visage parce que personne n'y croit.
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
La tâche principale de l'homme dans la vie est de se donner naissance à lui-même, de devenir ce qu'il est potentiellement. Le produit le plus important de ses efforts est sa propre personnalité.
Méditer sur le problème du jour, ou même sur ses problèmes personnels, est la dernière chose que désire faire l'individu normal.
- J'ai cassé mon talon. - Le talon de tes Gucci ? - Nan, le talon de mon pied. - Ah, tu m'as fait peur.
La théologie chrétienne n'a jamais encore accepté de prendre en compte le problème de la souffrance animale.
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Au fond, je suis prisonnier, mon coeur endetté, j'ai trop donné à des absents.
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] â–º Lire la suite
A la cour, mon fils, l'art le plus nécessaire N'est pas de bien parler, mais de savoir se taire.
Le plus âpre et difficile métier du monde, à mon gré, c'est faire dignement le roi.
Les intellectuels ont un problème : ils doivent justifier leur existence.
Je ne connais même pas mon propre numéro de téléphone.
Décrire appartient à la peinture. La poésie peut aussi, en cela, s'estimer heureuse, en comparaison de la musique ; son domaine n'est pas aussi limité que le mien ; mais, en revanche, le mien s'étend plus loin dans d'autres régions ; et l'on ne peut pas atteindre si facilement mon empire.
Je suis à l'aise et heureuse dans mon âge. Je vis beaucoup dans le moment présent.
Si je fais mon lit, je me recouche.
J'ai écrit mon premier roman parce que je voulais le lire.
Quand je suis avec toi je suis plus calme, je respire plus lentement, même si mon coeur bat plus vite.
Lire me garde saine d'esprit. En grandissant, c'était mon scape, mon alternative ; il a fourni à la fois la rébellion et la paix
Je t'ai placé avant tout autre dans mon coeur et je t'ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
Aider les autres n'est jamais aussi gratifiant que lorsque tu le fais dans ton propre intérêt.
Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d'avoir raison, sans le joug d'aucun parti sur moi... Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.
L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre.