J'étais furieux de n'avoir pas de souliers ; alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort.
Dans la rencontre amoureuse, je rebondis sans cesse, je suis léger.
Rarement le sommeil visite le chagrin ; quand il daigne le faire, c'est un consolateur tout-puissant.
Un duel avec Dieu, c'est perdu d'avance.
J'ai rencontré ma femme parce que nous sortions tous les deux avec le même gars.
Voix d'une femme, qui sort d'un lampadaire, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n°3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n°3 ? j'y suis allé sur les mains.
Et où que j'aille, dans l'univers entier, Je rencontre toujours, Hors de moi comme en moi, L'irremplissable Vide, L'inconquérable Rien.
Quand un cadre rencontre un cadre, ils se comparent.
Le saumon vit dans des boîtes en fer-blanc, d'où il ne sort que le dimanche soir quand des amis arrivent à l'improviste.
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
Avez-vous jamais rencontré quelqu'un qui se soit demandé pourquoi les aiguilles d'une horloge tournent dans un sens, et non dans le sens contraire ?
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
La communication d'aujourd'hui sort des tripes, pas des neurones.
On se rencontre toujours deux fois.
Le théâtre est le seul lieu où il y a une rencontre entre l'écriture et l'oral - ce que n'offrent ni le cinéma, ni la télévision.
J'étais malheureux de n'avoir pas de souliers, alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds et je me suis trouvé content de mon sort.
J'aime les gars britanniques. Si je devais en choisir un, ce serait Ewan McGregor. Je l'ai rencontré une fois et il était magnifique même s'il est un peu petit. Il a le charisme le plus étonnant.
Je n'oublierai jamais ma première rencontre avec les gorilles. J'entendis, je sentis avant de voir : le bruit d'abord, puis une puissante odeur musquée, une odeur de basse-cour et en même temps, une odeur presque humaine.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Car le sort a donné à l'homme cette faculté: le courage de tout supporter jusqu'à la fin.
Rien comme la confiance pour conjurer le sort !
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] â–º Lire la suite
J'ai consenti à des situations devant lesquelles soit on fiche le camp (on ferme les yeux, on n'a rien vu), soit on a l'imprudence d'y mettre le petit doigt, et alors on n'en sort plus !
Finalement, j'ai rencontré une brouette, et j'ai pensé qu'elle me prêterait une oreille attentive.
La vie, ce n'est pas sérieux, on y entre sans le demander, on en sort sans savoir où on va, on y reste sans savoir ce qu'on y fait.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] â–º Lire la suite
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
La vie n'est pas un livre. C'est une rencontre de forces, un rajustement d'équilibres, des croisements d'ellipses.
C'est le sort d'un héros d'être persécuté.
La destinée ne vient pas du dehors à l'homme, elle sort de l'homme même.
Comment se fait-il que je ne rencontre jamais de gentilles filles ?