Une espèce d'ectoplasme translucide se formait tout autour, une espèce de visage, mon visage.
L'Eternité c'est tiède, doux et ça serre très fort... C'est le poing de mon bébé enroulé sur mon pouce.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
J'ai une maison à deux étages et une mauvaise mémoire, donc je monte et descends ces escaliers tout le temps. C'est mon exercice.
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
La gentillesse des femmes, et non leur beauté, gagnera mon amour.
C'est mon père qui nous a appris qu'un immigrant doit travailler deux fois plus que n'importe qui d'autre, qu'il ne doit jamais abandonner.
Les filles n'ont jamais pris une grande place dans ma vie, j'ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n'a jamais été de l'amour, car mon premier amour était le tennis.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
La preuve qu'il ne fut jamais mon médecin, c'est que je suis encore en vie.
"Sale nègre" ou simplement : "Tiens, un nègre".J'arrivais dans le monde, soucieux de faire lever un sens aux choses, mon âme pleine du désir d'être à l'origine du monde, et voici que je me découvrais objet au milieu d'autres objets.
Tôt au lit et tôt levé font un mâle robuste, riche et fort.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
- Qu'est ce qu'il y'a t'as avalé un pitt bull ou quoi ? - Non c'est mon fils qui est en train d'avaler du cannabis ! J'te jure être mère c'est une tragédie ! - Ça c'est ce qu'on dit quand on a la chance de l'être...
Mon esprit travaille dans l'oisiveté. Ne rien faire est souvent mon moyen le plus profitable.
Dans mon commencement est ma fin et dans ma fin mon commencement.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
Le coeur brisé et en larmes à la mort choquante de mon amie, l'incomparable Mme Whitney Houston. Mes sincères condoléances à la famille de Whitney et à tous ses millions de fans à travers le monde. Elle ne sera jamais oubliée comme l'une des plus grandes voix à avoir jamais fait grâce à la terre.
Le mâle qui meurt sert l'espèce, en laissant à d'autres le soin de la propager.
L'échec des Nations Unies - Mon échec est peut-être, rétrospectivement, que je n'ai pas été suffisamment agressif avec les membres du Conseil de sécurité.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
C'est lors de la pleine lune que la lunarité du visage et la visagéité de la lune se marient de façon éphémère.
J'étais furieux de n'avoir pas de souliers ; alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort.
O vous qui pensez que je suis un être haineux, obstiné, misanthrope, ou qui me faites passer pour tel, combien vous êtes injustes ! Vous ignorez la raison secrète de ce qui vous paraît ainsi. Dès l'enfance, mon coeur, mon [...] ► Lire la suite
La barbe à papa, ça se vendait avec une espèce de générosité bizarre : il y en avait toujours trop.
Le français, c'est la langue de ma bouche, mais le picard, c'est celle de mon coeur.
Si je devais adorer un autre qu'Allah, ce ne pourrait être que mon pays.
Au bout du compte, est-ce que ça valait la peine ? Bon dieu comme ma vie a changé de manière irréversible. C'est le dernier jour d'été et moi je resterai à jamais dans le froid. Je reconnais que j'ai eu plus [...] ► Lire la suite