Le baseball représente la famille. Cela représente mon enfance.
La musique peut mesurer la largeur de nos horizons. Mon esprit veut voir à l'infini.
Si mon coeur est étroit, à quoi me sert que le monde soit si vaste ?
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] ► Lire la suite
On me dit que Sarkozy serait fou de mon corps, qu'il m'exhibe partout comme un joli trésor... Pourtant quand vient la nuit, il est tout picolo, ce n'est pas un engin, c'est juste un bigorneau...
La couleur est mon obsession de la journée, la joie et le tourment.
J'ai peur en avion... J'ai toujours eu peur en avion. Pour qu'un avion se crash, il faut une succession d'emmerdements qui dépasse l'entendement. Une loi des séries d'emmerdements qui dépasse toutes les lois, y compris la loi de Murphy, la [...] ► Lire la suite
Si vous mangez du poulet, vous êtes peut-être à un niveau. Si vous portez un manteau de vison, vous êtes peut-être à un autre niveau. Mais si vous portez des cosmétiques, des cosmétiques qui sont testés sur des animaux, alors [...] ► Lire la suite
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
Si je fais mon lit, je me recouche.
Nous souffrons avec ceux qui ont disparu, ceux qui ont dû fuir leur foyer et ceux qui ont été torturés.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Cher Journal, un écureuil m'a demandé mon nom ce matin. J'ai dit que c'était Joe. Ce mensonge me hantera à jamais.
Je ne l'aime pas parce qu'il est bon, mais parce qu'il est mon petit enfant.
Il est grand, il est beau et c'est mon père.
La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J'ai trop de soucis
Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds.
Je t'aime. Oh mon dieu, c'est juste sorti hors de ma tête, comme euh, c'était un genre de... je, je, je t'aime. J'ai juste... Seigneur je l'ai refait. Je t'aime. Oui, juste, je t'aime et j'ai essayé de ne pas [...] ► Lire la suite
Le sage se réfugie dans les livres des Anciens et n'y apprend que de froides abstractions ; le fou, en abordant les réalités et les périls, acquiert à mon avis le vrai bon sens.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
Aucun contact humain, mais des rapports de domination, et de soumission qui transforment... l'homme indigène en instrument de production.A mon tour de poser une équation.Colonisation = Chosification.
Tu seras loin de mon regard mais jamais loin de mon esprit.
Etre aimé, c'est d'abord être choisi de façon indue par une adhésion, un acquiescement total. Aucune mesure ne pourra abolir cette part d'arbitraire qui fait d'un être le centre unique de mon attention au détriment de tous les autres.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
Ma fidélité, elle, ne faillira pas davantage : fidélité aux engagements pris envers mon Parti, fidélité aux engagements pris envers la majorité électorale.
Je n'ai jamais eu de chance avec les femmes. Il est toujours arrivé un moment où leur bêtise a dépassé mon amour.
Il n'est pas important que je vive, mais il est important que je fasse mon devoir.
Je suis le capitaine de mon âme.
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
Une angoisse seconde me prend, qui est d'avoir à décider du degré de publicité que je donnerai à mon angoisse première.