Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds.
Je n'ai pas envie de promettre de grandes choses à mes fans. Je ne pense pas du tout à la victoire. Je ferai de mon mieux pour monter au moins sur le podium, même si je dois avouer que je suis assez pessimiste.
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
Chaleur et tendresse.Tu me caressesMoments de douceur,Tu es dans mon coeur...Ma main a cherché cette nuitTa présence dans mon litJ'y ai trouvé ton odeurTu étais mon coeur...Enfin je me suis endormiDans nos draps, blotti.Toi dans mes penséesMon coeur tu as volé...
Springfield a toujours eu une place dans mon coeur.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Quoi que fasse mon maître, il a toujours raison.
De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Il faut reconnaître à travers la parole détournée, les mauvaises intentions que l'on nous prête.
J'ai une passion pour mon travail, et cela déclenche parfois des conflits créatifs.
Les gens de mon âge me paraissent plus âgés que moi.
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
Si mon coeur est étroit, à quoi me sert que le monde soit si vaste ?
L'escalier de la science est l'échelle de Jacob, il ne s'achève qu'aux pieds de Dieu.
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] â–º Lire la suite
J'ai un rapport boulimique à mon travail.
Le chagrin dans le coeur de l'homme l'abat, mais une bonne parole le réjouit.
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur.
Je voudrais vous confier mon rêve de folieMon beau rêve si insensé,Hanté par le spectre de la mélancolieOù viennent sombrer mes pensées.
Alors merci Justin. Sincèrement. Mon tout premier baiser était merveilleux. Et pendant le mois ou à peu près que nous avons duré, et partout où nous sommes allés, les baisers étaient merveilleux. Vous étiez formidable.
Mon corps est mon journal, et mes tatouages ​​sont mon histoire.
Une station de métro c'est un endroit où les métros s'arrêtent, une station de taxis, c'est un endroit où les taxis s'arrêtent ; sur mon bureau j'ai une station de travail...
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
- Moi mon truc, c'est de rajouter une petite goutte de bière quand j'ai battu les oeufs... - L'adresse, bordel !
Faut du coeur et faut du courageMais tout est possible à mon âge
Trois pensées trois coquelicots trois soucisTrois soucis trois roses trois oeilletsLes trois roses pour mon amieLes trois oeillets pour mon amiLes trois coquelicots pour la petite fille si tristeLes trois pensées pour mon amiLes trois soucis pour moi.
J'ai fait des vêtements parce que je cherchais quelque chose qui n'existait pas. J'ai dû essayer de créer mon propre monde.
J'ai fini par m'apercevoir que je n'étais plus seul à partager la fidélité de mon épouse.
L'âme rassasiée foulera aux pieds le rayon de miel, et l'âme pressée de la faim trouvera même doux ce qui est amer.
L'enfant de ma fille est mon enfant.
Je mourrais par le sabre. Mon sabre... Ou celui de mon ennemi.