L'enfant marche joyeux, sans songer au chemin ; Il le croit infini, n'en voyant pas la fin.
Accomplissement. La fin de l'effort et le début de l'ennui.
Certains commencent à l'extrême gauche et finissent à l'extrême droite : il paraît que c'est un chemin qu'on fait avec l'âge.
En la queue et en la fin Gît de coutume le venin.
La route du véritable amour n'est pas aussi unie qu'un chemin de fer.
La fin du monde n'est pas encore pour demain.
Dis: Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.
Le prêtre vient de vous baptiser chrétien avec de l'eau ; et je te baptise français, enfant audacieux, avec une rosée de champagne sur les lèvres.
Faire naître un enfant n'est pas suffisant, il faut aussi le mettre au monde.
Une maman ne dort jamais tout à fait ; elle est liée au sommeil de son enfant.
Jamais je ne me suis demandé si je l'aimais toujours ou quels étaient mes exacts sentiments à son égard. Ca n'aurait servi à rien. Mais j'aimais la retrouver au détour d'un moment de solitude. Je dois le dire parce que c'est la vérité.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
En fin de compte une seule chose m'est essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.
Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n'en a pas désiré, qui n'en a pas dévoré, et qui l'instant d'après, n'a pas rêvé d'en dévorer encore ?
Quand j'observe ce monde, auquel tu veux absolument appartenir, tout ce que je voie c'est 6 milliards de dingues qui cherchent un raccourci vers la sortie. Il sont tous cinglés... Regarde les... Tout le monde boit, fume, se drogue... Ils [...] â–º Lire la suite
On peut aussi prendre son temps, choisir les saisons et les heures creuses. Préférer les sentiers aux autoroutes. C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Chaque nouveau mode d'expression ou de communication représente un défi pour ceux qui préexistaient mais qu'en fin de compte tous trouvent leur place, à condition de savoir évoluer.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Il n'y a point de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser ; il n'y a point d'avantages trop éloignés à qui s'y prépare par la patience.
Pauvre étoile brillante à l'abri des pêcheurs elle étend voluptueusement ses cinq branches délicates et fait tant que l'huître libère à la fin la perle dont le temps et la maladie lui avaient fait don.
C'est pas parce qu'on y voit double qu'à la fin on y voit mieux.
Pour une femme le premier baiser est la fin du commencement. Pour un homme, c'est le commencement de la fin.
Que tu es une année de plus ou une année de moins, pour moi, cela ne change rien : Je t'aime comme tu es depuis toujours, et t'aimerai ainsi jusqu'à la fin de mes jours.
Le vrai métier d'un homme est de trouver son chemin vers lui-même.
Une mère ne regrette jamais les soins ni les peines que son enfant lui a coûtés.
Un proverbe dit : "Tel père, tel fils." Un autre : "A père avare, enfant prodigue." Lequel croire ?
L'important c'est qu'un enfant puisse toujours dire ce dont il a envie, mais pas toujours le faire.
Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance.
La mort a pour moi le visage d'une enfant Au regard transparent.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
Monter, descendre, aller, venir, tant fait l'homme qu'à la fin il disparaît.