Pour qui vit-on ? Pour qui écrit-on ? Devant qui, en fin de compte, est-on moralement responsable de ses actes ?
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
On cherche des richesses et on ne les trouve pas ; cependant, chose étrange ! On ne cherche pas la fin de ses jours et on la trouve.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
On n'est pas responsable de ses pensées. On est coupable seulement de celles que l'on cultive.
Non seulement la fin ne justifie pas les moyens, mais des moyens immoraux entachent la fin elle-même.
La fin du discours importe plus que le commencement.
Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Aujourd'hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane, par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré [...] â–º Lire la suite
Personne n'est responsable de son destin.
Celui qui se laisse façonner par la société, qui adopte pour règle de ses jugements l'opinion, pour limité de ses actes la coutume, se maintient à mi côte des grandes vertus et des grandes fautes, et se préserve de ces pénibles vertiges de la conscience.
Manger de la viande, c'est commettre un homicide involontaire.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
Le poète meurt de l'inspiration comme le vieillard de la vieillesse. La mort est au poète ce que le point final est au manuscrit.
Il y a certaines choses que vous pouvez accomplir avec de l'argent, mais en fin de compte, ce ne sont pas les choses qui vous rendent heureux. Ce sont les petites choses qui rendent la vie belle.
La sexualité, c'est en fin de compte l'existence de formes qui cherchent l'une dans l'autre l'élément qui leur fait défaut.
Le principal usage que nous faisons de notre amour de la vérité est de nous persuader que ce que nous aimons est vrai.
La mort est fin et principe de vie.
L'honnête homme envisage les choses du point de vue de la justice ; l'homme vulgaire, du point de vue de son intérêt.
Quand la justice a parlé, l'humanité doit avoir son tour.
La vérité - et la justice - exige le calme, et pourtant n'appartient qu'aux violents.
Une justice sans morale devient injustice; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui [...] â–º Lire la suite
Que conclure à la fin de tous mes longs propos ? C'est que les préjugés sont la raison des sots.
La justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique.
Une des erreurs que peut commettre un chef d'entreprise, c'est de se croire le seigneur de l'affaire qu'il dirige.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
Qui prend toujours et jamais ne donne, à la fin chacun l'abandonne.
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
La longue revendication de la justice épuise l'amour qui pourtant lui a donné naissance.
Il n'est pas de plus grand plaisir que d'écrire, quand on a le bon destinataire : la vie, en fin de compte, n'existe que d'être solidifiée par les mots, transformée en récit plein de dérision.