Penser, analyser, inventer ne sont pas des actes normaux, ils constituent la respiration normale de l'intelligence.
Aujourd'hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables : faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
Colonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation.
L'homme est un animal qui lève la tête au ciel et ne voit que les araignées du plafond.
Après avoir têté sa mère, un homme doit têter l'oreille de sa femme : il ne doit jamais prendre de décision sans la consulter.
La première et la plus considérable source du sublime est une certaine élévation d'esprit qui nous fait penser heureusement les choses.
Je suis extrêmement ambitieuse. Je ne comprend pas que les gens aient peur de le dire. Je ne veux pas vendre mon âme au diable mais je veux le succès et je ne vois pas en quoi c'est mal.
Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
Par communisme, on n'entendait plus la construction par un effort d'imagination, d'un idéal social aussi parfait que possible, mais la compréhension de la nature, des conditions et des buts généraux adéquats de la lutte menée par le prolétariat.
L'esprit est pensant : il prend pour objet ce qui est, et le pense tel qu'il est.
Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.
Nos cauchemars, c'est notre âme qui balaye devant sa porte.
Ce qui distingue l'homme de la bête, ce n'est pas l'intelligence, c'est la faculté d'espérer.
- Mais c'est du délire ! - Non, le délire c'est quand on se balade avec un demi melon sur la tête en criant « j'aime les hamsters » !
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
En ce moment je fais toujours le même rêve, je nage dans la Seine et tout d'un coup j'avale un rat alors j'étouffe et puis je coule, et en bas y'a des huîtres elles m'attrapent les chevilles, alors je vomis [...] ► Lire la suite
Je la laisse croire qu'elle peut faire ce qu'elle veut... Et puis je la laisse faire.
L'homme mérite qu'il se soucie de lui-même car il porte dans son âme les germes de son devenir.
L'amitié requiert de la compréhension et non des compromis. Cela signifie pardonner et non oublier. Cela signifie que les souvenirs restent même si le contact est perdu.
Etre fataliste, ce n'est pas tellement croire en Dieu. C'est bien plutôt une sorte de lassitude, une forme du dilettantisme et un manque presque total de volonté.
Pierre à pierre et pied à piedEt coeur à coeur et tête à têteLes beaux jours sont passés.Fil à fil et feuille à feuilleEt un à un et seul à seulLes jours sont beaux et ne passent pas.Grain à grain [...] ► Lire la suite
Comment croire en ceux qui doutent ?
- Pourquoi ai-je toujours adoré ta mère ? C'est que je n'avais jamais le temps de penser à elle.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.
Dans une cohue, on ne peut penser qu'à ses orteils.
Vous avez vos propres règles. Vous avez votre propre compréhension de vous-même, et c'est sur cela que vous allez compter. En fin de compte, c'est ce qui vous convient. Pas ce que votre mère vous a dit. Pas ce qu'une [...] ► Lire la suite
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
La bêtise n'interdit pas l'entreprise, au contraire ; elle en masque les obstacles et fait apparaître facile ce qui, à toute tête un peu raisonnante, semblerait désespéré.
Le langage sert généralement à parler et à penser ; en politique, il sert à se taire.
La maladie n'est qu'une exagération de la faculté physiologique d'autres fois, la maladie est une diminution de la faculté physiologique.