L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] â–º Lire la suite
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
La partie n'est pas seulement dans le tout, le tout est aussi dans la partie. Ainsi l'Univers est en nous, la planète est en nous, la vie est en nous, l'espèce est en nous, la société est en nous, l'aventure humaine est en nous.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
Monsieur le capitaliste affirme, sournois : "C'est le destin qui fait les pauvres".
Nietzsche avait bien perçu comment la civilisation allait aboutir au dernier homme, une créature apathique sans passion.
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, mais aucunement raciste.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
Je veux bien assumer une certaine culture du secret - c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Il y a des jours où ça me rend malade. [...] â–º Lire la suite
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Pour qu'un héritage soit réellement grand, il faut que la main du défunt ne se voie pas.
Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
Vous ne pouvez pas construire une société uniquement sur des intérêts, vous avez besoin d'un sentiment d'appartenance.
Ce n'est point le perfectionnement des machines qui est la vraie calamité ; c'est le partage injuste que nous faisons de leur produit.
Ce n'est pas un vain propos, mais une vérité bien établie : celui qui accepte un conseil, n'est pas un sot.
Il n'y a que deux espèces de gens qui soient en paix : - ceux qui n'ont rien compris au mystère de Dieu et qui croient l'avoir compris : les théologiens. - ceux qui ont "réalisé" et ont accepté de ne rien savoir sur Dieu.
Un pouvoir partagé est un pouvoir décru.
Les trois grands éléments de la civilisation moderne sont la poudre, l'imprimerie et la religion protestante.
Mon héritage est que je suis restée sur la bonne voie... du début à la fin, parce que je croyais en quelque chose à l'intérieur de moi.
Le grand talent accepte les critiques.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
La civilisation n'est autre chose que l'acceptation, par les hommes, de conventions communes.
Si la civilisation n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien ! elle n'est nulle part.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
L'homme de l'organisation a perdu la capacité de désobéir, il n'est même pas conscient du fait qu'il obéit. Au point de l'histoire que nous avons atteint, notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assurer l'avenir de l'humanité.
La classe ouvrière chez Marx ou chez les marxistes, avait (ou a) un caractère théologique par le fait qu'elle est un sujet transcendant à ses membres : elle fait l'histoire et la société à travers ceux-ci mais à leur insu.
Les hommes ne vous trouvent sages que lorsqu'on partage ou qu'on approuve leur folie.