L'évolution ne connait pas la marche arrière.
Avec des amis, si vous continuez à vous efforcer de tendre la main et que vous continuez à vous faire mal, vous finissez par arrêter d'essayer. Mais il est beaucoup plus difficile d'abandonner la famille. Au fond de vous, vous [...] â–º Lire la suite
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
La philosophie, c'est la transformation par l'esprit de l'événement en expérience.
Les femmes espèrent tellement qu'on va tout leur donner. Et les hommes souhaitent tellement qu'ils vont tout recevoir. Marché de dupes.
Je marche parce que l'éducation marche mal. Je marche parce que trop de pères reculent. Je marche parce que l'intégration boîte. Je marche parce qu'il faut avancer.
La seule nouvelle frontière qui reste dans la mode est la découverte de nouveaux matériaux.
Les êtres heureux sont graves. Ils portent en eux attentivement leur coeur comme un verre plein, que le moindre mouvement peut faire déborder ou briser.
Qui marche dans la neige ne peut pas cacher son passage.
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est un Dieu qui marche les mains vides Et regarde la vie avec les yeux baissés.
Le premier mouvement des uns est de consulter les livres ; le premier mouvement des autres est de regarder les choses.
Mais mélanger amour et boulot ça ne marche jamais.
Un baiser est un bon tour pour arrêter les paroles.
Le Brexit ne peut pas signifier une appartenance au marché unique.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Nous prononçons de ces paroles inutiles et vaines que le simple mouvement de la marche fait sortir de la bouche.
Quand Chuck Norris marche sur un râteau, le rateau se prend Chuck Norris dans la gueule.
Avant de juger son frère, il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses mocassins.
Du mal à s'accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
Le retour du fait religieux est un mouvement mondial, une lame de fond.
La marche du temps donne la discipline : jamais un seul jour n'a essayé d'en passer un autre avant son tour.
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.
L'écrivain essaie d'échapper aux interprétations, non pas nécessairement parce qu'il n'y en a pas, mais parce qu'il y en a peut-être plusieurs et qu'il ne veut pas arrêter les lecteurs sur une seule.
J'étais la seule personne noire sur le plateau. C'était inhabituel pour moi d'être dans une situation dans laquelle chaque mouvement que je faisais équivalait à la représentation de 18 millions de personnes.
Ici la pierre est seule et d'âme vaste et griseEt toi tu as marché sans que vienne le jour.
Si ça avait été une manifestation du mouvement Black Lives Matter (Les vies noires comptent), ils auraient été traités très différemment de la foule hargneuse qui a attaqué le Capitole, nous savons tous que c'est vrai et c'est inacceptable.
Le plus important est de ne pas arrêter de poser des questions.
La route est un tapis roulant peint en noir qui se met en marche dès qu'on appuie sur le démarreur de la voiture.
Cette frontière extrême du langage, où la parole est la demeure de l'être.