L'évolution ne connait pas la marche arrière.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
Marchandise offerte est à demi vendue.
Les prisons sont là pour cacher que c'est le social tout entier, dans son omniprésence banale, qui est carcéral.
Maîtriser la fécondité, ce fut pour les hommes, instaurer le social en échangeant des femmes. Ainsi la différence des sexes apparaît-elle comme une norme essentielle.
Le misogyne adore les femmes. Comme il les adore, il les pratique. Comme il les pratique, il les connaît. Et c'est parce qu'il les connaît qu'il est misogyne.
On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maison qu'il habite.
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] â–º Lire la suite
Ma mère, elle, ne crie jamais. Elle n'élève jamais le ton, mais si on la connait bien, on peut facilement entendre ses hurlements. Elle a simplement converti les cris en sarcasmes. Cela fait moins de bruit, mais plus de mal.
Les auteurs sont les plus mal servis, on ne les connait pas.
Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.
Si je connais, c'est une pub ! Pour du café non ? [...] Oyez, oyez parmandas, on m'attend au château de Vaux-le-Viconte je dois y conduire des menestrelles ! Oui je suis bon chevalier ! [...] Ah non c'est chelou, c'est des gens qui [...] â–º Lire la suite
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
Un changement dans les circonstances extérieures de notre vie ne peut être opéré que par la transformation de notre corps.
La célébrité, c'est l'avantage d'être connu de gens qu'on ne connaît pas, et qui ne nous connaissent pas.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être. C'est inversement leur être social qui détermine leur conscience.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
Personne ne connaît mes vraies faiblesses, j'ai bien soigné mon profil.
Ce qu'un homme riche connaît le mieux, c'est le faux ami.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
Place qui parlemente est à demi gagnée.
La véritable intelligence ne connaît pas l'admiration, elle prend connaissance, elle respecte, elle estime, c'est tout.
Il y a bien autre chose derrière la sexualité. Le corps a une ombre, l'âme a la sienne, on la connaît très mal.
Seuls les tout petits chefs jouissent de leur pouvoir - au-dessus, on ne connaît que la peur de se faire poignardes dans le dos, la rage des trahisons et le poison des fausses promesses.
Ici aux États-Unis, espérons-le, ce que nous construisons ne sont pas seulement des pyramides, ne sont pas des icônes pour un seul pharaon. Ce que nous construisons, c'est une culture et une façon de vivre ensemble sur lesquelles nous pouvons [...] â–º Lire la suite
On connaît les succès de Don Juan mais on ne dit pas combien de fois il s'est cassé la gueule.
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
L'heure d'été, l'heure d'hiver... En France on connaît tous ce débat, les français prennent ça très à coeur, avec cette grande discussion parmi tous les potes : 'Est-ce qu'on dort plus ou on dort moins ?
Le désert est une nonne, aucun homme ne le courtise, il a fait voeu de silence à travers les âges, serein, immuable, au-delà de toute poursuite, et de tout abandon. Le désert ne connaît pas les larmes.
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu'elle existe dans telle matière, c'est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images. Et c'est pourquoi on doit dire que notre intelligence connaît les réalités matérielles en les abstrayant des images.