Tu seras loin de mon regard mais jamais loin de mon esprit.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
Ce que ma langue n'ose pas que mon coeur le dise.
J'ai une passion pour mon travail, et cela déclenche parfois des conflits créatifs.
Seule une exigence de cohérence et de justice motive mon refus de tuer et de faire souffrir un animal.
J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.
Internet c'est avoir toute la sagesse et toute la bassesse du monde au bout des doigts.
Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
La richesse donne de la beauté aux laids, des pieds aux boiteux, des yeux aux aveugles, de l'intérêt aux larmes.
Que ma bouche et mon coeur, et tout ce que je suis, Rendent honneur au Dieu qui m'a donné la vie.
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
J'me suis détruit, en construisant l'avenir des miens, j'me remets en question avec des larmes dans mon vin.
L'écureuil. Du panache ! Du panache ! Oui, sans doute : mais, mon petit, ce n'est pas là que ça se met !
Je me sers de mon argent pour faire des économies et je me sers de mes économies pour dépenser de l'argent.
Mon école de cinéma, c'est mon père !
J'ai entendu mon âme chanter derrière une feuille, j'ai arraché la feuille, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un voile. J'ai déchiré le voile, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un mur. J'ai abattu le mur et j'ai [...] â–º Lire la suite
Où sont les clés de mon coeur ? Dans tes mains. Je t'aime.
Je n'ai pas envie de cacher mon âge : j'adore vieillir !
Même à présent, je lis clairement dans le coeur de ma mère, et si j'étais seule, je trouverais qu'elle a raison, selon les traditions de notre peuple. C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement.
Glouton, coureur, méchant, lâche et galeux ; en somme, feu mon chien était presque un homme.
C'était une figure éteinte et triste, avec de petits yeux fanés. Il y avait des larmes dans ces yeux, mais dans sa voix il y avait de la haine. La haine, c'est la colère des faibles !... Si j'étais rémouleuse, je me méfierais.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] â–º Lire la suite
Je porte ton coeur dans mon coeur. Je ne suis jamais sans lui et partout où je vais, tu vas. Et c'est ça le miracle qui fait briller les étoiles de mon ciel.
La preuve qu'il ne fut jamais mon médecin, c'est que je suis encore en vie.
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] â–º Lire la suite
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
L'augmentation de la sagesse se laisse mesurer exactement d'après la diminution de bile.
La science dit : "Nous devons vivre" et cherche le moyen de prolonger, approfondir, faciliter et amplifier la vie, de la rendre tolérable et acceptable. La sagesse dit : " Nous devons mourir" et cherche comment nous faire bien mourir.