Je n'ai jamais voulu que quelqu'un pense que j'utiliserais mon nom de famille pour m'amener n'importe où.
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
J'aime l'inconnu. Je pense que c'est parce que ça fait peur, et embrasser la peur est le meilleur sentiment.
Je pense qu'il est impossible d'être chef d'entreprise sans avoir un minimum d'audace.
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite
En fin de compte, la vie de père ne tient qu'à un fils !
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Il y a quelque chose d'incestueux dans le fait de faire l'amour à la mère de ses enfants. C'est peut-être pour ça que les hommes ont des maîtresses.
L'une des choses que j'aime le plus dans le fait d'être acteur, c'est de disparaître dans le rôle, autant que je le peux. Je pense que c'est l'une des choses qui m'a intrigué à ce sujet.
Finalement, j'ai rencontré une brouette, et j'ai pensé qu'elle me prêterait une oreille attentive.
L'audace de l'espoir. Voilà le meilleur de l'esprit américain; avoir l'audace de croire, malgré toutes les indications contraires, que nous pouvions restaurer un sens de la communauté au sein d'une nation déchirée; l'audace de croire que malgré des revers personnels, [...] â–º Lire la suite
Celui qui ne sait rien croit enseigner aux autres ce qu'il vient d'apprendre lui-même ; celui qui sait beaucoup pense à peine que ce qu'il dit puisse être ignoré.
J'ai toujours pensé que le vrai manuel de l'élève était son professeur.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Saviez-vous que des enfants meurent à cause du SIDA. Manquant des médicaments qui empêchent la transmission de la mère à l'enfant. Manquant de la protection des parents, des enseignants et des modèles qui peuvent leur apprendre le danger et les [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas ce que je suis. Je suis tout ce qu'il a pensé que j'étais.
Je pense que nous sous-estimons parfois l'importance de la gentillesse. Nous comprenons le pouvoir d'un tout petit peu de gentillesse. Cela pourrait être le catalyseur de quelque chose de si important. Parfois, un tout petit geste ou une reconnaissance peut [...] â–º Lire la suite
Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.
Depuis que je vois tout à la télévision grâce à la télévision, je pense davantage à ce que je suis en train de rater qu'à ce que je vois.
Ma famille signifie plus pour moi que les artifices de ma carrière.
Les fils sont élevés comme s'ils devaient rester des fils toute leur vie, sans qu'on pense le moins du monde qu'ils deviendront des pères.
C'est drôle - Personne ne pense - Qu'au-delà de 18 ans - On peut être une orpheline - En n'étant plus une enfant.
C'est difficile de dire non... aussi bien quand on le pense que quand on ne le pense pas.
Je pense toujours à Meryl [Streep] pour tout maintenant. Il n'y a vraiment pas beaucoup d'actrices qui sont vraiment lucides comme elle est.
- Freddie, Si tu me disais ce que ça t'a fait de perdre ta mère hein ? - Je l'ai pas perdue, c'est pas comme si j'allais la retrouver sous la banquette !
Je pense que si on se focalise sur l'humanité, la première source de catastrophes seront les très grandes migrations engendrées par le bouleversement climatique.
Ma mère ne m'aimait pas, je n'ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
La famille c'est une richesse incroyable, ça donne des outils pour pouvoir affronter les moments extraordinaires, les moments plus difficiles, les hauts, les bas.
L'énergie pure est le père de la création.