Quand je mens, j'aime que mon mensonge repose sur quelque chose de vrai, car cela apaise ma conscience.
Je ne m'y ferai sans doute jamais, dés qu'arrive la date de ton départ, je ne suis plus la même : les souvenirs envahissent mon esprit et je me sens tourmentée. La vie continue avec ses joies et ses peines, [...] â–º Lire la suite
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas. J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est [...] â–º Lire la suite