Je deviens vieux, vieux Sans vous, Maman Paysage de mon coeur.
Si une femme décide qu'elle m'aime, il lui incombe de prendre en considération le fait que mon art a eu une forte influence sur le type de personne que je suis.
Il suffit de voir pour que la beauté existe.
J'ai utilisé des fleurs parce qu'elles meurent. Mon ambiance était sombrement romantique à l'époque.
En France, nous avons la chance d'avoir un patrimoine musical aussi riche à l'opéra que dans le symphonique. C'est rarissime.
Rempli de sagesse, doué d'une beauté parfaite, ne cherchez pas ce qui est au-dessus de vous, et ne scrutez pas des mystères plus forts que vous.
Ces temps-ci, bien des pages de mon journal n'ont pas même effleuré les classeurs. Elles étaient de feu, elles sont devenues cendres. Trop de choses à dire.
L'avarice est la mère de bien des maux.
"De mon temps" est d'une certaine manière l'expression d'un regret.
Je m'efforce que mon attitude soit aussi éloignée de la froide supériorité du philosophe que de l'arrogance du César.
La femme est vouée à l'immoralité parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité : la femme forte, la mère admirable, l'honnête femme etc.
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
La beauté intérieure est éternité quand elle est pure.
La beauté du monde, qui est si fragile, a deux arêtes, l'une de rire, l'autre d'angoisse, coupant le coeur en deux.
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite
Firmaman : notre mère qui êtes aux cieux.
Dans l'immensité des Univers, mère nature nous a « produit ». Sur notre petite puce de planète, mère nature commence à nous « détruire ».
Le risque n'est pas un mot dans mon vocabulaire. C'est mon existence même.
Et de ma bouche où s'évaporeLe parfum des bonheurs derniers,Et de mon coeur vibrant encoreS'élèvent de vagues pitiés.
Pour cette vie et celle d'après Tu seras mon unique projet.
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
Je me passionne pour mon immeuble, tant qu'on n'y fait pas de fêtes de voisins.
Eh ! Mon enfant, la bonté est le seul charme qui soit permis aux vieillards ; c'est la coquetterie des cheveux blancs.
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
Lorsque vous mettez vraiment votre coeur dans le travail, vous ne pensez pas à votre apparence. Et je pense que c'est la beauté de celui-ci.
Je n'étais pas une mauvaise élève, mais j'étais un peu dans mon monde.
Un amour sans jalousie n'est pas un amour personnel - un amour direct, plutôt un amour indirect - on peut dire que c'est un amour de raison - car ici on n'aime pas, comme personne, mais plutôt comme membre de l'humanité - On aime davantage les rivaux que l'objet.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Chère S,Mon univers est en train de s'effondrer. Tu es la seule qui pouvait comprendre. Mon père est parti, il a quitté ma mère pour un mannequin. Un homme de 31 ans. J'ai l'impression de devenir folle parce que, je [...] â–º Lire la suite
Quand je joue avec mon chat, qui sait si je ne suis pas pour lui un plus grand passe-temps que lui ne l'est pour moi.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.