Je ne veux pas être un produit de mon environnement. Je veux que mon environnement soit un produit de moi.
Capitaine, j'ai une opinion à ce sujet, à la façon dont je vois la chose, cette mission est juste une mauvaise utilisation de formidables ressources militaires. Il me semble que Dieu m'a donné un don spécial qui fait de moi [...] â–º Lire la suite
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] â–º Lire la suite
Sale pute protestante ! Me parler à moi comme à un maricón qui descend du bateau !
Il est difficile, en lisant en soi-même, de voir son propre analphabétisme.
Je pardonne à ton nom, pour ne souiller mon livre,D'un nom, qui par mes vers n'a mérité de vivre.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
C'est quand, la dernière fois qu'on a battu la Chine lors d'un accord commercial ? Moi je bats la Chine tout le temps. Tout le temps.
Je ne suis pas une personne jalouse. C'est juste pas mon truc. Vous devez avoir confiance en votre relation.
Je pense que nous sous-estimons parfois l'importance de la gentillesse. Nous comprenons le pouvoir d'un tout petit peu de gentillesse. Cela pourrait être le catalyseur de quelque chose de si important. Parfois, un tout petit geste ou une reconnaissance peut [...] â–º Lire la suite
Je pense que j'ai un peu de Lio et de Marianne James dans mon caractère... Mais ce qu'elles ne savent pas c'est qu'elles ont toutes les deux un peu de Maurane dans leur caractère !
J'ouvre les yeux et je te vois,J'ouvre les yeux et je te crois,J'ouvre les yeux et c'est pour toi,Que je veux vivre, mon amour.
Je marche sur l'aile déliée des vents ;Le temps et puis l'empreinte délaissent mon épaule,Ma journée vagabonde en sa première tiédeur.
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
J'ai des os dangereux dans mon corps.
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
Je me suis toujours interdit de penser à l'avenir : s'il m'est arrivé de faire des projets, c'était par pure concession à quelques êtres et seul je savais quelles réserves j'y apportais en mon for intérieur.
Que les portes lui soient fermées, afin qu'il ne fasse le fou que dans sa propre maison.
J'ai été marié trois fois, mais je n'oublierai jamais mon premier voyage en tant que jeune homme, en lune de miel, avec ma nouvelle femme.
Ne rien faire ressemble pour moi à flotter sur de l'eau tiède. Ravissant, parfait.
S'il fallait prendre soin de sa santé comme on prend soin de se divertir, alors on ne serait jamais malade.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
Papa veillait sur moi comme un animal guette les faux-pas de son petit.
S'il oublie de me souhaiter mon anniversaire, c'est qu'il ne me voit pas vieillir.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Je n'ai que peu de temps, d'énergie et d'argent, et je vais l'investir dans mon travail.
Ce qu'on ignore ferait-il de moi que je sois moins ce que je suis ?
On peut tromper tout le monde, on n'échappe pas à son propre regard.
Etre formé dans son propre intérêt, c'est pour les privilégiés.