Qui meurt paie ses dettes.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] ► Lire la suite
Le mensonge ne meurt jamais de vieillesse.
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
Le cochon qui a deux maîtres meurt de faim.
L'hypocrisie est l'hommage que la vérité paie à l'erreur.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.
Le monde se contente de grimaces, il se paie de ce qu'il donne, sans en vérifier l'aloi.
Le poison dont meurt une nature plus faible est un fortifiant pour le fort.
On ne meurt pas de vieillesse, on vieillit de mourir.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
Le couple meurt lorsque l'enfant paraît.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
La poésie de la terre ne meurt jamais.
Il est beau de périr pour éviter un crime : Quand on meurt pour sa gloire, on revit dans l'estime.
Pourquoi un employé de la SNCF voyage-t-il gratuitement alors qu'un employé des PTT paie ses timbres ?
Les bienfaits que tu reçois sont des dettes envers les autres hommes.
Rien n'est gratuit en ce bas monde. Tout s'expie, le bien comme le mal, se paie tôt ou tard. Le bien c'est beaucoup plus cher forcément.
Quand on meurt pour le prince, on est mis dans l'histoire.
L'orgueil que nous inspirent les enfants ne vient jamais du coeur, et se paie souvent cher.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
On meurt dans l'état précis où on est né : avec des mains faites pour saisir et incapables de serrer.
On ne se repose bien et on meurt content que là où l'on a vécu heureux.
Celui qui possède le bonheur le croit chez le voisin et le voisin se meurt de ne pas l'avoir connu !
L'homme meurt une première fois à l'âge où il perd l'enthousiasme.
Si on fait l'amour, on meurt ; si on ne le fait pas, on meurt aussi. Mieux vaut faire l'amour et mourir ensuite.
Si on meurt à cause d'eux, je te tue Harry !!
Les dettes sont les ciseaux de l'amitié.
Les seules académies vraiment vivantes sont celles où l'on meurt beaucoup.