Qui meurt paie ses dettes.
Le lierre meurt où il s'attache.
Qui vit d'espérance, meurt en Carême.
L'amour est une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n'a rien à enlacer.
On ne paie jamais trop cher le privilège d'être son propre maître.
On reconnaît un homme au fait qu'il est un homme, et aux dettes qu'il a laissées.
La volonté d'être libre ne meurt pas et la détermination de notre peuple survivra à la puissance de nos oppresseurs.
L'homme naît seul et meurt seul. Alors que sont pour lui les amis ? Des entraves.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
On meurt d'avoir dormi longtemps. Avec les fleurs, avec les femmes.
Qui paie ses dettes s'enrichit.
Le mâle qui meurt sert l'espèce, en laissant à d'autres le soin de la propager.
Quand donc mourra notre amour-propre ? - L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps !
Le crime ne paie pas. Le travail non plus.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels.
Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Quand un diabétique meurt carbonisé, ne vous étonnez pas si ça sent le caramel !
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
Il se trouve dans les trois quarts des hommes, comme un poète qui meurt jeune, tandis que l'homme survit.
Une chose n'est pas nécessairement vraie parce qu'un homme meurt pour elle.
Le plus heureux de tous est celui qui meurt au berceau.
Règle tes dettes aujourd'hui, demain tu les auras autour du cou comme une corde.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
Le célibat s'assied seul, est confiné et meurt dans sa singularité.
On paie mal un maître en ne restant toujours que l'élève.
Le sage a dit : « Le pardon est divin, mais ne paie jamais plein tarif pour une pizza en retard ».
Il n'y a rien de plus ridicule qu'un médecin qui ne meurt pas de vieillesse.
Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance.