Un poète ne vit guère que de sensations, aspire aux idées et, en fin de compte, n'exprime que des sentiments.
Un fantasme assouvi est un rêve déchu.
Heureux celui qui se préoccupe davantage d'avoir une conscience pure qu'une caisse pleine.
Bien sûr, j'ai pensé parfois mettre fin à mes jours, mais je n'ai pas su par lequel commencer.
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
Mais que faire de cette force permanente en nous, de cette force qui aspire, et qui aspire toujours ?
Tout l'automne à la fin n'est plus qu'une tisane froide.
L'amour sans respect n'est pas l'amour. En prendre conscience et le fuir ne constitue ni un échec, ni même une défaite, mais une grande très grande victoire.
La conscience est bien plus que l'écharde, elle est le poignard dans la chair.
Et quoi que tu fasses, l'amour est partout où tu regardes. Dans les moindres recoins de l'espace, dans le moindre rêve où tu t'attardes.
Dieu dort dans le minéral, rêve dans le végétal, s'éveille dans l'animal, pense et aime dans l'homme.
- C'est donc ce à quoi tu rêves ? Devenir un monstre ? - Pas tout à fait, mon rêve c'est surtout d'être avec toi pour l'éternité.
Si la mort paraît effroyable aux riches, elle doit bien consoler les malheureux.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
La vie aime la conscience qu'on a d'elle.
La relation entre la vie et la mort est la même que celle qui existe entre le silence et la musique - le silence précède la musique et lui succède.
La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation.
Nos idées est-ce qu'elles sont jamais nôtres autrement que par adoption?
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
Rien n'est plus difficile que de trouver sa vocation dans le labyrinthe des idées toutes faites, des filières qui se défilent, des voies royales sans débouchés.
Tout homme rêve d'être Dieu.
Je rêve Big, Worldwide et je l'assume.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.
Le voyage s'allonge et par moment il semble qu'il ne prendra fin qu'avec la vie ; on se sent une chose passive emportée sans pouvoir.
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
Tout ce qui nous gêne nous permet de nous définir. Sans infirmités, point de conscience de soi.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Si certaines personnes mouraient et que d'autres ne mouraient pas, la mort serait une terrible affliction.
Comme si la mort savait conclure Comme si la vie pouvait gagner.
La consommation est la seule fin et la seule raison d'être de toute production.