Parce que la science nous balance sa science, science sans conscience égale science de l'inconscience.
La médecine est une science des pannes, celles de l'organisme humain... Mais si le médecin est un dépanneur - rien de plus, rien de moins - il est le dépanneur d'une machine dont il ne possède pas les plans.
En science comme ailleurs, l'inertie intellectuelle, la mode, le poids des institutions et l'autoritarisme sont toujours à craindre.
Si le marché l'emporte sur la démocratie, il orientera la science dans des directions qui menaceront l'humanité.
La science a fait de grands progrès. Elle n'a plus qu'une cinquantaine d'années de retard sur les dessins de science-fiction.
L'une des choses étonnantes à propos de Spider-Man est que vous ne voyez pas la couleur de la peau lorsqu'il est en costume. Vous ne voyez aucune croyance religieuse. Un héros est un héros, que vous soyez un homme, une femme, gay, lesbienne, hétéro, noir, blanc ou rouge partout - peu importe.
La jalousie possède l'étonnant pouvoir d'éclairer l'être unique d'intenses rayons et de maintenir les autres hommes dans une totale obscurité.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
Tous les mots qui sont dits ne méritent pas d'être pesés sur une balance d'or.
Si je doute, ce doute ne vise pas tant les faits eux-mêmes que l'extrême degré de croyance qu'on a en eux.
Foi. Croyance sans preuve dans ce qui est affirmé par quelqu'un qui parle sans savoir, ou qui pense sans comparer.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
Dans la science de soi, nul n'est passé maître.
La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.
Ça veut dire quoi l'amour ? Quand les gens se disent « je t'aime », hein ? Ça veut dire quoi ? En fait, c'est de la paresse, on utilise un mot unique alors qu'on pourrait faire plein de phrases... C'est... je suis intéressé par [...] â–º Lire la suite
Il n'est richesse que de science et santé.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
L'ignorant aime à nier, le savant aime à croire.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
L'alternative dialectique est une méthode scientifique parfaitement respectable.
Ce que j'appelle vivre n'est pas autre chose que la conscience que l'humanité a d'elle-même.
Même si l'on ne croit pas en Dieu, on doit tout de même croire en quelque chose qui donne du sens à la vie, et façonne notre vision du monde. Et une telle croyance est éminemment religieuse.
Mieux vaut laisser aux gens le remords de vous avoir grugé que le regret de vous avoir comblé.
La conscience a été donnée à l'homme pour transformer la tragédie de la vie en une comédie.
C'est un tourment de conscience que la rencontre d'opinion ou de préférence avec un sot. Alors on est bloqué, puisqu'on ne peut plus se contredire, et il n'y a plus qu'à se taire en rageant.
Les opprimés ne doivent jamais laisser leur conscience s'endormir. La religion rappelle à chaque homme qu'il est le gardien de son frère.
Le véritable leadership vient du coup de coude silencieux d'une voix intérieure. Cela vient de la prise de conscience que le moment est venu de passer de l'attente à l'action.
Soyons humains au moins tant que la science n'aura pas découvert que nous sommes autre chose.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.
L'homme, par le fait d'être homme, d'avoir conscience, est déjà, par rapport à l'âne ou au crabe, un animal malade. La conscience est une maladie.