Il est impossible de savoir ce qui se passe dans le brouillard de la guerre
La guerre m'est odieuse. Elle exalte les faibles d'esprit. C'est le règne des fanatiques, des menteurs, des lâches, des paresseux, des hypocrites.
La guerre est la seule véritable école du chirurgien.
L'enfant veut apprendre à vivre, il a besoin de connaître et d'agir ; c'est pour cela qu'il observe et qu'il compare ; ses facultés tendent naturellement à se fortifier et à s'étendre : plus on le laissera s'en servir, plus [...] ► Lire la suite
On a pas besoin de connaître des aventures extraordinaires dans les mers du Sud pour avoir une vie passionnante.
Un dilettante s'amuse à découvrir ce qu'il pourrait faire s'il savait le faire.
Etre homme, c'est apprendre à tout perdre.
Ne prenez jamais votre ennemi au mot. Mesurez-les par leurs actions.
La plupart des innovations dans l'art de la guerre sont dues aux nouvelles conditions sociales et non aux inventions et aux nouvelles tendances d'esprit.
Nous devons apprendre que s'attendre à ce que Dieu fasse tout alors que nous ne faisons rien n'est pas de la foi mais de la superstition.
Le sot qui sent sa sottise n'est déjà plus si sot, mais le paresseux peut connaître sa paresse, en gémir, et le rester.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus d'intérêt à savoir.
Il faut toujours avec esprit savoir choisir ce qu'on imite.
Le passé n'est jamais tout à fait révolu quand il a duré ; c'est le présent qui parfois se dissipe sous nos yeux, faute de prises.
Tourner la page, c'est découvrir que l'expérimentation empêche de vieillir, de stagner.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
À la guerre comme en amour, pour en finir, il faut se rapprocher.
Au fond, les gens devraient peut-être apprendre à aimer avant de songer à s'aimer.
Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres...
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
Comme l'amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée.
Le foie de mon ennemi est le fourreau de mon épée.
En fait, si je dénonce, mon arme serait plutôt l'ironie.
Quant à savoir ce que c'est qu'être rock, c'est une affaire d'attitude tout autant que de façon de penser.
Celui qui déclare être trop vieux pour apprendre l'a probablement toujours été.
Pour se faire excuser ses bassesses, ou pour les justifier, l'homme a besoin de savoir qu'il y a pire que lui.
Le savoir appelle l'acte. Si l'acte ne vient pas, le savoir s'en va.
Penser savoir ce qu'on ne sait pas, c'est une sottise expresse ; vouloir faire le savant de ce qu'on connaît bien que l'on ne sait pas, c'est une vanité insupportable.
Il est difficile de conduire à la limite, mais il est plus difficile de savoir où sont les limites.
Connaître les femmes, c'est savoir qu'on ne les connaît pas.
Un monde sans guerre est un monde sans humain.