Il est impossible de savoir ce qui se passe dans le brouillard de la guerre
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
A quoi sert un terrain de golf ? A jouer au golf. Un court de tennis ? A jouer au tennis. Eh bien ! Un camp de prisonnier, ça sert à s'évader...
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] â–º Lire la suite
La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.
En dépit de toute protestation de sympathie, l'être, dans sa chair, souffre toujours solitairement, et c'est aussi pourquoi la guerre est possible...
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.
Nombreux sont ceux qui discutent de la guerre ; peu la font.
Il n'y a rien de plus embarrassant que de regarder quelqu'un faire une chose que l'on prétendait impossible à faire.
Qu'y a-t-il de plus vivant, de plus férocement et doucement actuel et éternel qu'un symbole de libération ?
Ils ont de l'argent pour la guerre mais ne peuvent pas nourrir les pauvres.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Le fuyard est un homme qui n'a pas plus de goût pour la croix de guerre que pour la croix de bois.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
Il est impossible d'admirer un chef-d'Ïuvre sans éprouver en même temps une certaine estime de soi.
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
Le guerrier victorieux remporte la bataille, puis part en guerre. Le guerrier vaincu part en guerre, puis cherche à remporter la bataille.
Il est impossible de prescrire, d'introduire ou d'inculquer des goûts.
Tout ce que tu peux régler pacifiquement, n'essaie pas de le régler par une guerre ou un procès.
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
La guerre est comme un Minotaure qui engloutit la jeunesse, ne laissant pour survivre que des vieillards cyniques.
Si nos armées n'étaient faites que de chevaliers qui combattent par choix et par liberté, quelle plus grande beauté humaine pourrait-il y avoir que la guerre ?
J'appartiens au guerrier qui aura su allier les anciennes et les nouvelles voies.
- Quelle petite fille odieuse ! - Insupportable ! - Tu ne sais même pas de quoi on parle. - De libellules ?
La guerre vit du despotisme et n'est pas menée avec l'amour de Dieu.
L'amour platonique est impossible entre deux jeunes gens, tôt ou tard l'un ou l'autre succombe, c'est un piège dangereux.