Le passé n'est plus, il est irrévocable, et c'est assez que de penser au présent et à l'avenir.
Quand la loi et le devoir ne font qu'un sous la religion, nul n'est vraiment conscient. Alors, on est toujours un peu moins qu'un individu.
Un peuple est pacifique aussi longtemps qu'il se croit assez riche et redouté pour installer sournoisement sa dictature économique.
On sait qu'il faut écrire simplement ; mais on ne pense pas des choses assez solides pour soutenir la simplicité.
Notre tête ne serait-elle pas assez grande pour contenir à la fois la mémoire et imagination ?
On voit le passé meilleur qu'il n'a été ; on trouve le présent pire qu'il n'est ; on espère l'avenir plus heureux qu'il ne sera.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Deux époux doivent se garder de se quereller quand ils ne s'aiment plus assez pour les réconciliations.
- Pourquoi n'écrivez-vous pas l'histoire de votre vie ? - C'est bien assez de la vivre.
Nous avons tous un coeur... Si vous avez un coeur, vous aimez quelqu'un. Si vous avez assez de coeur, vous aimez tout le monde.
Il serait assez intéressant de calculer le poids exact d'un homme compte tenu du fait qu'il a le bras long, les idées larges, la vue courte et l'oreille basse.
L'amour ne donne aucun droit sur l'autre, seulement le devoir de le respecter.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
Je ne me couche jamais la nuit sans penser que, jeune comme je suis, je ne vivrai peut-être pas pour voir un autre jour.
Je préfère ne pas penser à la mort. Ca pourrait la faire venir !
Pénétrer de présent la tradition elle-même : premier moyen de lui résister.
Les jeunes épouses des vieux maris ont coutume de penser de bonne heure à choisir celui qui essuiera leurs larmes de veuves.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] â–º Lire la suite
Les gens ne comprennent pas ce qu'est le bonheur, alors ils ont une idée de ce qui les rendra heureux, mais ce n'est jamais le cas.
Pleurer ne les fera pas revenir. Dire que tu t'en fiches ne t'empêchera pas d'y penser et tout prendre sur tes épaules ne te rendra pas plus fort.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Je n'aime pas révéler mes secrets, mais je ne fais presque rien. Être paresseux fonctionne assez bien pour moi.
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
Les jeunes s'illusionnent sur leur avenir ; les vieillards sur leur passé.
Apprécier le moment présent autant que faire se peut.
Alors qu'un trou d'aiguille n'est pas trop étroit pour deux amis, le monde entier n'est pas assez grand pour séparer deux ennemis.
Par son attitude, par sa façon de penser ou d'agir, l'homme attire le bien ou le mal.
Les constitutions de la plupart de nos États affirment que tout pouvoir est inhérent au peuple ; que... c'est leur droit et leur devoir d'être armés à tout moment.
L'urgent, c'est le pressant avenir immédiat, le futur en train de se faire au présent.