C'est curieux, les souvenirs séparent, plus qu'ils ne cimentent un passé commun.
Des choses qui n'ont rien en commun ont pourtant ceci de commun : qu'elles n'ont rien en commun.
Ca fait un peu mal de rêver toujours. Ca rend fou, mais ce qu'il y a de plus douloureux dans le rêve, c'est qu'il n'existe pas.
L'amour a d'autres yeux que le commun des hommes.
Un érudit est un paresseux qui passe son temps à étudier. Prenez garde à ses erreurs : elles sont plus dangereuses que ses lacunes.
La psychologie positive n'est pas là pour empêcher nos états d'âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d'y barboter) et plus intelligemment (en en tirant les leçons).
Quand on essaye de raconter ses souvenirs d'enfance, il ne reste plus que des phrases bien ordonnées, quelques fragments passés au crible des structures du langage.
Ressasser des souvenirs est un signe de vieillesse.
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
Les souvenirs d'amour sont les rentes du coeur.
Je ne suis pas quelqu'un qui ait beaucoup de souvenirs d'enfance, qui ait jamais été tellement tourné vers son enfance.
La notion de liberté n'est pas une notion, c'est une nostalgie de la mémoire.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
L'amour ne peut pas être risible. L'amour n'a rien de commun avec le rire.
Ils m'étaient chers comme des souvenirs déjà reculés. C'est un peu bête de s'attacher si vite à des personnes qui n'ont en somme qu'un rôle passager dans votre existence. C'est l'histoire des émotions en commun.
Il y a des mots qui, sans chercher à blesser, sont plus douloureux que des coups : ils meurtrissent l'âme et tuent l'espérance.
Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au [...] ► Lire la suite
C'est amusant de botter des culs et de montrer également cet autre côté sombre de vous-même.
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] ► Lire la suite
L'âge d'or ? Un vieux fantasme, une nostalgie d'apparat.
Parvenu au terme de sa vie, qui peut échapper à la nostalgie de son pays ?
Fait curieux : personne n'a jamais le mal de mer à terre.
Le cinéma c'est l'art de bien faire les choses défendues au commun des mortels.
La nostalgie n'est plus ce qu'elle était.
Si le cinéma a un point commun avec le timbre, c'est sa capacité à envoyer des messages avec des images.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Quand on veut amuser les autres, on se doit d'être douloureux soi-même.
Lorsque l'adversité frappe, les enfants gâtés font toujours plus pitié que le commun des mortels.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Voyez la plante, sa forme exprime les souvenirs vivants de toute l'évolution.