C'est curieux, les souvenirs séparent, plus qu'ils ne cimentent un passé commun.
Bienheureux les riches ! Car ceux qui sont riches, vraiment riches, n'ont jamais à savoir le prix des choses : il y a toujours quelqu'un qui passe derrière eux régler l'addition.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Le passé a des blancs qui sont noirs.
Je crois que si je passe pour l'écrivain du bonheur, c'est parce que je pense qu'il faut être heureux en dépit de tout le reste.
Pour la plupart des gens, la lecture, c'est du temps perdu. Et, chose autrement grave, du temps perdu avec ennui.
C'est peu qu'en un ouvrage où les fautes fourmillentDes traits d'esprit semés de temps en temps pétillent,Il faut que chaque chose soit mise en son lieu;Que le début, la fin répondent au milieu.
Dans le même temps où Don Juan, de Séville, commandait à Valdés d'ouvrir les charniers, un français, de même ardeur emportée, et tragique, Rancé, subissait un tête-à-tête plus lugubre encore.
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
Le courage est un muscle comme les autres : il faut l'exercer de temps en temps pour ne pas en perdre l'usage.
Pourquoi faut-il que la seule chose qui soit de meilleur en nous s'effrite avec le temps ?
Selon la manière dont on le présente, le passé de n'importe lequel d'entre nous peut aussi bien devenir la biographie d'un chef d'Etat bien-aimé que la biographie d'un criminel.
Les lourdes portes de l'oubli se referment mais des lambeaux de souvenirs s'agrippent aux battants.
Le temps : matière première la plus importante.
Le temps de l'attente ressemble au temps de la sécheresse ; toujours trop long.
Une photographie, c'est un fragment de temps qui ne reviendra pas.
En reconnaissance de l'humiliation volontaire où il est réduit et où il se tient abaissé pour nous.
Je ne sais plus vraiment si je suis éveillée,Je crois que tu es là, venue pour me veiller.Je voudrais me blottir comme un petit enfantAu temps des cauchemars, je me souviens Maman.
Regardez moi ça... On court partout. Toujours pressés. Toujours en retard. La course infernale. La danse humaine.Ce dont on a le plus soif dans le monde, c'est le lien. Il y en a pour qui ça passe aux premiers regards, [...] â–º Lire la suite
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.
O vaine gloire du génie humain combien peu de temps verdit la cime, si ne surviennent des âges grossiers !
Lorsqu'on veut accomplir des choses exceptionnelles, ça passe forcément par le risque, donc par le jeu.
Crétinisme parlementaire, maladie qui emplit ses victimes infortunées de la ferme conviction que le monde entier, son passé et son avenir, sont gouvernés et déterminés par une majorité de voix dans l'Assemblée représentative.
J'ai passé une excellente soirée... mais ça n'était pas celle-ci.
La seule chose que l'on puisse décider est quoi faire du temps qui nous est imparti.
Le commandement "Croissez et multipliez" a été promulgué, avec l'accord des autorités, au temps où la population était composée seulement de deux personnes.
Les temps et les conditions changent si rapidement que nous devons garder notre objectif constamment concentré sur l'avenir.
L'amour d'un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu'eux.
Le temps qui apporte des remèdes aux maux, les rend quelquefois incurables.
On passe toute sa vie à chercher une vérité qui nous torture, sans savoir qu'une fois confronté à sa lumière, la route ne fait que s'ouvrir à soi.
Il ne suffit pas de trouver un pays où tout va encore plus mal pour reconnaître que ce qui se passe ici est parfait.