La politique ce n'est pas une science exacte, c'est une science humaine.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
L'art du politique est de faire en sorte qu'il soit de l'intérêt de chacun d'être vertueux.
L'homme s'est forgé des mythes géniaux pour pouvoir croire en son esprit.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
Loin de se dilater, tout esprit se contracte Dans les immensités de la science exacte.
On a longtemps cherché s'il y avait une langue naturelle et commune à tous les hommes ; sans doute, il y en a une ; et c'est celle que les enfants parlent avant de savoir parler.
Dans les urnes au moins, le pouvoir ne se perd pas comme par mégarde. Pour le laisser échapper, comme d'ailleurs pour l'obtenir, il faut y mettre du sien - et c'est heureux.
Le major North a depuis des années un pouvoir complet sur ces Indiens et peut faire plus avec eux que n'importe quel homme vivant.
Tu veux qu'j'te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux. J'avais pas pu me retenir, j'm'étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J'essayais, de sortir de là tu vois, c'est tout. [...] â–º Lire la suite
La science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les limites de la validité de ce qu'on fait.
Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
A quoi sert ce progrès dont nos siècles se parent A quoi sert d'avoir tant vécu ? Il n'y a plus de chefs de gare Mais il y a toujours des cocus !
Un savant est un homme qui sait beaucoup de choses qu'il faudrait connaître mieux que lui pour savoir s'il n'est pas un âne.
Le progrès est une pure notion technique, et il est toujours confisqué par des connards ou des canailles qui en font le pire.
Laisser chaque chose inachevée afin de pouvoir la recopier, plus tard, avec intérêt et goût.
Il y a science des choses simples et art des choses compliquées.
Il importe essentiellement en politique internationale de ne jamais démunir son pays des moyens dont il peut avoir besoin, non pas seulement pour lui mais pour la communauté des nations solidaires.
Quand l'homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu'est-ce qu'il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination.
Ne pas savoir n'est pas recommandé, mais ne pas questionner c'est pire.
Tout l'art de la politique est de se servir des conjectures.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Parce que la science nous balance sa science, science sans conscience égale science de l'inconscience.
Le silence se meurt, le bruit prend partout le pouvoir ; c'est la seule calamité écologique dont personne ne parle.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.
La science ne saurait être rendue responsable de l'illusion des imbéciles qui prétendent, on ne sait pourquoi, qu'elle doit assurer leur bonheur.
Les progrès de l'humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous.
Le pouvoir fait une déclaration sur qui vous êtes.
Il faut savoir avant que penser.
Il n'est pas nécessaire d'être avocat ou magistrat pour savoir que la légalité et la justice sont loin d'être synonymes.