Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
Le théâtre est l'innommable qui vient dans le nom.
C'est bien d'introduire plus de concurrence là où il y a des monopoles sclérosés.
Le théâtre est l'érection du phallus universel. Au commencement était le théâtre et le théâtre était désir.
Les gens attendent-ils de tousser pour aller au spectacle ou les spectacles font-ils tousser ?
Je n'ai jamais eu de problème avec mon apparence. Je préfère aller déjeuner avec mes amis plutôt que d'aller à la salle de sport
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
Un pays développé est un pays qui permet à tous ses citoyens de vivre une vie libre et saine dans un environnement sûr.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Chaque homme est libre d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison il aura jugé vraie.
Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.
Le plus glorieux spectacle de l'univers ! Un lever de soleil sur la campagne.
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Nul ne peut être tout à fait libre tant que tous ne le sont pas ; nul ne peut être tout à fait heureux tant que tous ne le sont pas.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
La politique, c'est faire que chaque citoyen soit un créateur.
C'est la vie, la concurrence. Je vais même vous dire mieux, moi, j'ai la concurrence dans les veines.
Depuis que je suis enfant, j'aime aller à l'opéra, au théâtre et au ballet.
L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
On ne peut parler d'amour et de théâtre qu'à bâtons rompus.
Notre démocratie est parfaitement bancale. Elle n'avance que sur une seule jambe. Elle écarte de sa représentation plus de la moitié des citoyens.
La vie est un passage, le monde est une salle de spectacles. On entre, on regarde, on sort.
Avant tout le théâtre est une cérémonie.
Le théâtre est un art du conflit, du polémique.
De tous temps, le théâtre a cherché à se transformer. C'est ce qu'on appelle les crises. Tant que le théâtre est en crise, il se porte bien.
Une académie des beaux-arts n'est pas une école, pas une université, c'est un endroit libre de l'art.
Quand une pièce fait une chute, c'est le rideau qui ne se relève pas.
L'industriel qui se plaint de la concurrence est un enfant qui se plaint de son maître. Il lui reproche de le punir ; il ne mesure pas les progrès qu'il lui doit.
A tous les surhommes, il faut préférer ce spectacle rare entre tous : un homme juste, et juste un homme.
Quand on contemple la vie, dans une pièce inconnue, au bord de la noyade peut-être, est-ce ainsi que tout commence ?
Je ne cherche certainement pas l'universalité. J'ai assez à faire pour écrire une foutue pièce !