Il y a des mots qui pleurent et des larmes qui parlent.
La curiosité, pas moins que la dévotion, fait les pèlerins.
La tristesse est le prix de la victoire.
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser...
Quelle tristesse de voir les nantis s'approprier le révolté que fut Albert Camus.
Pouvoir sentir la faim et la douleur est un signe de vie.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] ► Lire la suite
Étant donné le choix entre l'expérience de la douleur et rien, je choisirais la douleur.