Il y a des mots qui pleurent et des larmes qui parlent.
La curiosité, pas moins que la dévotion, fait les pèlerins.
Comme la nuit paraît longue à la douleur qui s'éveille.
La malédiction s'est transformée en grâce lorsque la douleur s'est transformée en foi.
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
Le bonheur ça se crie, la tristesse ça s'écrit.
Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
Le chagrin est comme le riz dans le grenier : chaque jour il diminue un peu.
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.