Il y a des mots qui pleurent et des larmes qui parlent.
La curiosité, pas moins que la dévotion, fait les pèlerins.
La douleur personnelle, privée et solitaire est plus terrifiante que ce que quelqu'un d'autre peut infliger.
Aucun obstacle, aucun mécompte, aucun chagrin ne me détourne ou me ralentit dans le but unique de ma vie : le bien-être de tous, et la liberté partout.
Saisir l'universel dans le particulier nous aide à affronter l'existence en étant à la fois concerné et détaché, capable d'alterner la tristesse et le rire.
Trop de crêpes, trop d'étoffes noires, la tristesse est à l'extérieur.
L'Homo sapiens est masochiste : il savoure la douleur sous de nombreuses formes.
Notre oeil trouve dans le monde sa raison d'être, et notre esprit s'éclaire en se mesurant avec lui.
Mieux vaut pleurer de rien Que de rire de tout.
La jalousie qui tue n'est qu'une goutte de sang de la mer de celle qui pleure.