L'erreur, et on ne se corrige pas, c'est de rêver qu'on vit au lieu de vivre qu'on rêve.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Le simple fait d'être est une grâce. Le simple fait de vivre est saint.
Le bonheur, ça consiste à vivre penché au-dessus de deux bols à café, sur l'un on a écrit "toi", sur l'autre "moi" - et le monde peut crever la gueule ouverte.
Dans la passion, c'est le rêve qui compte.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
Et quoi que tu fasses, l'amour est partout où tu regardes. Dans les moindres recoins de l'espace, dans le moindre rêve où tu t'attardes.
Je rêve de la famille de la pub Ricoré. Je voudrais être cette jolie maman, avoir ces beaux enfants et ce mari sympa. Mais il y a toujours quelque chose qui me rappelle que c'est impossible
L'amitié se corrompt, tout est rêve et chimère ; on n'a pour vrais amis que son père et sa mère.
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.
Toute ma vie, j'ai rêvé De ne plus jamais passer Par les bas et les hauts De notre petite terre.
Je n'ai jamais rêvé de cette carrière, elle est arrivée comme ça. Alors, si elle s'arrêtait, ce n'était pas mon problème.
Que tous les hommes soient frères, c'est le rêve des gens qui n'ont pas de frères.
A quoi sert de parler lorsqu'on a si peu à vivre ?
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
J'aimerais être une cigarette pour naître au creux de tes mains, vivre sur tes lèvres et mourir à tes pieds.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
Tu veux savoir quelle est, pour une vie, la plus vaste étendue ? Vivre jusqu'à la sagesse. Celui qui l'a atteinte touche non pas le terme le plus reculé mais le terme suprême.
Puisque l'on connait le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrions nous pas croiser l'avenir en rêve ?
Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Partir, c'est mourir un peu. Ecrire, c'est vivre davantage.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
On peut presque tout faire sans lumière sauf écrire. Ecrire demande des lueurs. Vivre se suffit d'ombre, lire exige la clarté.
Dans un art de vivre accompli où alternent, selon un ordre éprouvé, effort et repos, sérieux et jeu, travail et plaisir, la promenade a également sa place.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
Un jour j'irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] â–º Lire la suite
On m'a souvent demandé de quel pays je viens, mais je suis né en France, j'écris en français, je rêve en français.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] â–º Lire la suite
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."