Tout ce qui vit doit mourir, Passant par la nature à l'éternité.
Les gens que l'on aime devraient mourir avec toutes leurs affaires.
Il faut des moments de calme pour observer sa vie ouvertement et honnêtement... Passer ces moments seuls donne à ton esprit l'opportunité de se renouveler et de créer de l'ordre.
Car la beauté de Melle Laroque est de celles qui appellent la pure contemplation de l'artiste plutôt qu'un sentiment d'une nature plus humaine et plus tendre.
Pour la nouvelle philosophie, l'ordre constitue sans cesse la condition fondamentale du progrès; et, réciproquement, le progrès devient le but nécessaire de l'ordre.
L'art de la médecine consiste à distraire le malade pendant que la nature le guérit.
Je vais mourir, tu vas mourir, nous allons tous définitivement mourir ! J't'avais bien dit d'pas faire de cheval hors piste !
Chercher le bonheur dans son travail, c'est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l'or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l'ardeur de sa nature pour y parvenir.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.
Ne cherchez pas la nature de l'Esprit, mais plutôt l'esprit de la Nature.
La nature est habile ; quand l'homme lui donne un coup de main, quel chef-d'oeuvre va se créer !
Quel dommage que l'expérience arrive tout juste à l'âge où les forces s'en vont ! C'est une cruelle dérision de la nature que ce don du talent, qui n'arrive jamais qu'à force de temps et d'études qui usent la vigueur nécessaire à l'exécution.
Si ta nature est de feu, c'est la loi, tu brûleras
Il est bon d'apprendre à mourir Par volonté, non d'un coup traître : Souffre-t-on ? c'est qu'on veut souffrir ; Qui sait mourir n'a plus de maître.
Souvenons-nous tous de traiter avec douceur ceux qui sont dans le malheur, et surtout le bref instant où ils sont heureux.
La nature ne fait rien en vain ou pour des fins peu considérables.
L'Assassin, fidèle amant de la Nuit, se présente devant sa maîtresse à l'épouvantement du paysage qui voit les deux figures blêmes s'accoler au milieu des fleurs d'aconit.
Vivre en vilain, mourir en héros.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
Si les impuissants savaient combien la nature fut maternelle pour eux, ils béniraient le sommeil des glandes et le vanteraient aux coins des rues.
Toute chose ici-bas se règle par l'action, non par le chagrin.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
Il faut bien que la nature existe, pour pouvoir la violer.
Une porte ouverte laisse passer et l'ogre et l'ogresse.
On ne peut passer sa vie à naître.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Il est plus économique de mourir de faim que de mourir de trop manger.
La nature a engendré le droit de communauté ; l'abus a fait le droit de propriété.